Exigeant mais satisfaisant

Myriam Fortier et James Sheldon exploitent la ferme... (La Tribune, Jean-François Gagnon)

Agrandir

Myriam Fortier et James Sheldon exploitent la ferme Les Jardins de l'arpenteuse, qui offre des paniers de légumes biologiques à sa clientèle.

La Tribune, Jean-François Gagnon

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(Magog) Myriam Fortier et James Sheldon ont découvert un mode de vie qui leur va comme un gant en se lançant dans la production de paniers de légumes en 2010. « C'est très demandant, reconnaît la première. Mais ça allait de soi de se lancer là-dedans pour nous. On est dans un environnement sain, on apporte quelque chose à la communauté et on rend les gens heureux. »

Située à proximité du village d'Ayer's Cliff, la ferme qu'exploitent les deux trentenaires se nomme Les Jardins de l'arpenteuse. Elle produit environ 150 paniers de légumes biologiques par semaine, et ce, de juin à novembre.

Pour le moment, les revenus des Jardins de l'arpenteuse demeurent modestes. Myriam Fortier préfère donc conserver son emploi à l'extérieur. Elle prévoit toutefois se consacrer à 100 pour cent aux activités de la ferme dans un horizon de trois ans.

« On reste en mode établissement, confie Mme Fortier. Mais on est sur le point de pouvoir générer deux salaires pour mon conjoint et moi. À moyen terme, on aimerait faire 200 paniers par semaine. »

Les clients des Jardins de l'arpenteuse peuvent se rendre directement à la ferme pour récupérer leurs aliments toutes les semaines. L'exploitation livre également ses produits à Magog et à Montréal.

À Stoke

Encore à l'étape du démarrage, la ferme Les Maraîchers stokois débute en produisant une soixantaine de paniers par semaine. Ses deux propriétaires, Joanie Picard et Jean-François Labbé, connaissent fort bien le monde de l'agriculture, mais ils rêvaient de redémarrer avec un projet à « plus petite échelle ».

« On est dans le domaine depuis une dizaine d'années, confie Mme Picard. Mon conjoint avait une grosse exploitation à Bury. On a décidé de faire des paniers avec notre nouvelle exploitation parce qu'on trouve que c'est un beau créneau. »

L'exploitante agricole souligne que les producteurs qui se lancent dans les paniers de légumes ont l'avantage de connaître les revenus qu'ils toucheront. « Si tu mises sur les marchés publics, il peut y avoir une fluctuation importante puisque tu ne sais jamais à combien monteront tes ventes », explique-t-elle.

Pour s'assurer d'avoir des revenus suffisants, Joanie Picard et Jean-François Labbé cultivent également de l'ail, qu'ils vendent à des commerces de la région. Le couple livre ses paniers à Rock Forest et Saint-Élie.

Partager

À lire aussi

  • Les paniers bios ont la cote

    Actualités

    Les paniers bios ont la cote

    Des tas de gens rêvent de faire pousser des plants de tomates, de fèves et de concombres derrière leur maison. Certains finissent par prendre leur... »

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer