L'ex-enseignante de Sacré-Coeur écope six mois

Une ex-enseignante du Collège Sacré-Coeur de Sherbrooke passera... (Archives La Tribune, Jessica Garneau)

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Une ex-enseignante du Collège Sacré-Coeur de Sherbrooke passera six mois derrière les barreaux pour une histoire d'amour qui se poursuit toujours avec l'une de ses anciennes élèves.

Archives La Tribune, Jessica Garneau

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(Sherbrooke) Une ex-enseignante du Collège Sacré-Coeur de Sherbrooke passera six mois derrière les barreaux pour une histoire d'amour qui se poursuit toujours avec l'une de ses anciennes élèves.

L'enseignante de 25 ans dont l'identité ne peut être dévoilée est en couple depuis plus d'un an avec son ancienne élève, maintenant âgée de 16 ans. Acceptée par les parents de la jeune fille, la relation a été initialement dénoncée par le collège privé situé rue Belvédère Nord, à Sherbrooke.

« C'est une histoire d'amour entre deux personnes qui ne pouvaient pas vivre cette histoire. D'une part, l'adolescente n'avait pas l'âge d'y consentir et, d'autre part, ma cliente était son enseignante. Mais ça demeure une histoire d'amour », a mentionné l'avocat de la défense, Me Patrick Fréchette, au Journal de Montréal.

L'accusée a plaidé coupable à des accusations d'agression sexuelle, en échange de quoi la Couronne a retiré les huit autres chefs d'accusation qui pesaient contre elle. La peine de six mois de prison sera purgée à partir du 17 août pour permettre à l'ex-enseignante de terminer ses examens de courtière immobilière. S'il lui est désormais interdit de pratiquer un métier en compagnie de personnes de moins de 16 ans, elle pourra néanmoins retrouver son amoureuse une fois libérée.

Toujours selon le quotidien montréalais, c'est une adolescente émotive et accompagnée de sa famille qui a remis une lettre au tribunal dans laquelle elle soutient ne pas se sentir victime et qu'elle consentait à la relation. Selon la preuve présentée en cour, c'est d'ailleurs l'adolescente qui a fait les premières avances, que l'enseignante avait repoussées au départ.

« Elle n'a pas pu résister parce que le lien était trop fort, mais les conséquences sont énormes pour elle », a ajouté Me Fréchette.

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