Le Québec à l'honneur

Les Cowboys Fringants ont été accueillis par une... (Spectre Média, René Marquis)

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Les Cowboys Fringants ont été accueillis par une foule déchaînée pour cette énième prestation sur la scène du parc Jacques-Cartier.

Spectre Média, René Marquis

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<p>Stéphanie Beaudoin   </p>
Stéphanie Beaudoin

Journaliste stagiaire

La Tribune

(Sherbrooke) Le ciel couvert n'a pas effrayé les Sherbrookois qui se sont présentés nombreux au parc Jacques-Cartier, vendredi,  pour cette soirée dansante, mêlant le monde de Bernard Adamus à celui des Cowboys Fringants.

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Bernard Adamus

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L'introduction très musicale et rythmée a réchauffé l'audience avant que Bernard Adamus n'entame les notes de la chanson Le blues à GG, la première de son troisième album, Sorel Soviet So What.

Il n'a fallu que deux chansons avant que la foule se dandine sur les tempos entraînants. Ce n'est pas parce que le chanteur est resté assis pour jouer des instruments qu'il n'avait pas d'énergie. Les notes de banjo ajoutaient une touche festive au spectacle.

La classique chanson Brun a déclenché une agitation monstre dans la foule, créant, du même coup, un choeur animé par la couleur de l'amour. L'effet se répète pour les chansons Hola les lolos et La Question à 100 piasses.

« Nous venons de l'Abitibi, et quand on a appris que Bernard Adamus était à la Fête du lac, on a rallongé notre séjour. Moi, Bernard, c'est mon préféré », lançait Lucie Lacroix entre deux chansons.

Sous les acclamations déchainées de la foule, Bernard Adamus n'a eu d'autre choix que de revenir sur scène pour conclure son concert avec une prestation solo de 2176. « C'est tout un honneur d'avoir ma job et c'est grâce à vous autres que je peux faire ça depuis six ans », a lancé le chanteur avant de terminer sa chanson et de sortir de scène en amenant avec lui le reste de nuages noirs qui couvraient le parc Jacques-Cartier.

Une fête à la québécoise

Les Cowboys Fringants ne se sont pas trop fait prier après les feux d'artifice. Le début de Bye Bye Lou a suffi à faire sauter toute l'assistance présente pour l'occasion.

Succès après succès, le groupe québécois a fait danser et s'époumoner les fans. « Ce qui est agréable, c'est que même si le temps passe, ils restent les bons vieux Cowboys avec leurs classiques », souligne Geneviève Gaudreault, qui assiste à une prestation pour la dixième fois.

La Manifestation, Huit secondes, Droit devant, La Reine et toutes ces chansons compilées sur les huit albums de la formation enflammaient littéralement la foule, qui en demandait encore.

« La Fête du lac apporte de grands groupes, comme Les Cowboys Fringants, et tout est accessible. En plus, ils sont tellement beaux à voir sur une scène », lance Anne-Sophie Gagné.

Les bras dans les airs, le sourire aux lèvres, les festivaliers étaient gonflés à bloc, en réponse à l'énergie émanant de la performance du groupe. Les cris n'ont pas cessé du début à la fin de la performance, soit pour créer un choeur accompagnant le chanteur, soit pour manifester l'enthousiasme des fans.

La chanson Léopold a créé une véritable pluie de lumière, créer par la flamme des briquets et des cellulaires tenus à bout de bras qui se balancent.

La fiesta mexicaine en lumière

C'était au tour du Mexique de défendre sa place dans la compétition des feux d'artifice.

Sur des airs mexicains, tels que Livin la Vida Loca, ou Mambo No 5, l'équipe de Pedro Julio Sebastia Pitarch a fait bouger les spectateurs, les immergeant dans sa culture.

Une édition très satisfaisante

Quatre jours après le début de la Fête du lac, Jean-Pierre Beaudoin, directeur général et artistique de l'événement, dresse un bilan positif, pour l'instant, de la satisfaction des festivaliers.

« On a eu des bons commentaires, tout le monde a l'air content, et nous aussi. La terrasse VIP a d'ailleurs été pleine tous les soirs depuis mardi. »

Le weekend s'annonce mémorable pour les festivaliers qui auront la chance d'assister aux performances tant attendues de Melissa Etheridge et de Véronic Dicaire, samedi et dimanche respectivement.

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