Nouvel honneur pour Jean-Noël Blanchette

Le karatéka Jean-Noël Blanchette a vu ses efforts au sein... (Spectre Média, Marie-Lou Béland)

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Le karatéka Jean-Noël Blanchette a vu ses efforts au sein de la Dai Nippon Butoku Kai être soulignés devant plus de 600 participants provenant de 21 pays, dont la princesse Akiko de Mikasa, lors d'un symposium tenu à Kyoto, au Japon. La démonstration de son élève et conjointe Brigide Paris, tout comme celles des autres membres de son dojo présents lors des événements du week-end, leur ont aussi valu une mention Yusho sho des maîtres japonais de la DNBK.

Spectre Média, Marie-Lou Béland

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(SHERBROOKE) La renommée internationale de Jean-Noël Blanchette au sein de la Dai Nippon Butoku Kai (DNBK), l'une des organisations d'arts martiaux les plus prestigieuses du Japon, lui a récemment permis d'assister à un symposium en compagnie des plus grands dignitaires du pays du Soleil levant.

Devant plus de 600 participants provenant de 21 pays, le karatéka de 59 ans s'est notamment vu remettre une plaque commémorative pour son mérite, ses services et son leadership au sein de l'association vieille de plus de 121 ans. Mais de son propre aveu, c'est la présence de la princesse Akiko de Mikasa, une première dans d'histoire de la DNBK, qui a retenu son attention.

«Se retrouver là, dans une telle atmosphère, c'était impressionnant», mentionne le professeur de l'Université de Sherbrooke, qui a déjà obtenu le titre de «hanshi» en karatédo, le plus haut niveau qu'un adepte peut atteindre dans le karaté traditionnel, il y a plus de deux ans.

«C'est toujours prestigieux et honorant; tu te fais reconnaître au niveau international pour ton leadership, parce que t'es au service de ton association qui existe depuis 1895, et en plus devant Sa Majesté Impériale. Il y avait tout un protocole à respecter.»

Les dignitaires japonais ont particulièrement été élogieux envers les efforts des Occidentaux pour respecter leurs traditions dans la transmission des arts martiaux de la DNBK, au dire de M. Blanchette.

«Le Japon est en train de perdre ses traditions, donc l'apport des Occidentaux devient de plus en plus important pour les préserver, même si les Japonais ont toujours de la difficulté à concevoir qu'on peut leur transmettre leur tradition à notre tour», explique-t-il.

Celui qui cherche toujours à peaufiner son art a également obtenu le titre de renshi, troisième en importance derrière celui de hanshi et de kyoshi, et un grade de 6e dan en kobudo, soit le maniement des armes traditionnelles comme le éku, le saï, le bô et le kama.

D'Autres honneurs

Qu'à cela ne tienne, le Hanshi sherbrookois n'a pas été le seul qui a attiré les éloges des dirigeants de la DNBK. L'ensemble des membres du style shinbu - un style créé par Jean-Noël Blanchette - présents au symposium tenu à la fin du mois d'avril ont remporté des prix pour la qualité de leur démonstration, soit Brigide Paris, Martine Claracq, Éric Dupras et Stéphane Germain.

«Quand je vois mes élèves recevoir des prix comme ça, ça me force à me remettre en question, parce que je me dis que je vais devoir être moins sévère avec eux à l'avenir!» confie hanshi Blanchette avec un large sourire.

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