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Les minimaisons pourraient se trouver dans Fleurimont

Un terrain est réservé au projet de construction... (Réalisé à partir de google maps)

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Un terrain est réservé au projet de construction de minimaisons à l'angle de la rue Papineau et du chemin Duplessis, dans l'arrondissement de Fleurimont.

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(Sherbrooke) Le Petit Quartier, celui qui pourrait voir pousser près d'une centaine de minimaisons à Sherbrooke, pourrait bien être situé dans l'arrondissement de Fleurimont. Sur la page Facebook du groupe Tiny houses en Estrie, Richard Painchaud, qui pilote le projet, annonce qu'un terrain est réservé au projet à l'angle de la rue Papineau et du chemin Duplessis.

Il y a toutefois encore loin de la coupe aux lèvres et le quartier en question pourrait encore se trouver ailleurs.

M. Painchaud explique que la « bonne nouvelle » livrée sur Facebook signifie qu'une option d'achat a été obtenue pour le terrain convoité. « Ce n'est pas un choix définitif, mais il était difficile de tester le marché tant que nous n'avions pas d'endroit concret à proposer. L'option d'achat est valide jusqu'en septembre. »

Le concept du quartier en serait un de coopérative de propriétaires. « Les propriétaires auraient le droit d'usage et du fruit de la revente. Ce sera le même concept de coopérative que sur la rue Nicolas-Scheib. Nous avons pris une option de deux mois pour décider si nous faisons une offre d'achat. Pour l'instant, la coopérative en devenir n'est pas créée. Il faudrait trouver preneur pour au moins le quart, sinon le tiers des terrains. Il faudrait une confirmation d'intérêt pour au moins 25 à 35 minimaisons. En bas de 90 % des maisons de vendues, il est presque impensable de commencer la construction. »

Le terrain en question a une superficie de 390 000 pieds carrés. « Je ne sais pas précisément combien de maisons entreraient. Ce sont les futurs membres qui prendront les décisions. Il faut d'abord qu'il y ait un noyau qui se crée. Plus les gens attendent pour s'impliquer, plus les orientations seront décidées. Lors de la prochaine réunion de notre regroupement, nous pourrons avoir des esquisses pour arriver à une estimation des prix, mais pour l'instant, nous n'avons rien de tout ça. »

Richard Painchaud ne veut toutefois pas créer d'attentes. « Le projet n'existe pas concrètement encore. Toute l'information disponible se trouve sur notre page Facebook. Il n'y a strictement rien d'attaché. »

La Ville de Sherbrooke devra effectivement apporter des modifications à son règlement de zonage pour permettre la construction de minimaisons. Aucune demande en ce sens n'a encore été déposée. Les autorités municipales ont toutefois montré de l'ouverture face au projet.

La conseillère du district où se trouve le terrain convoité, Danielle Berthold, se dit ouverte également. « Je suis tout à fait d'accord avec ça. Il ne faudrait pas voir pousser des minimaisons partout et n'importe comment. Il faudrait faire des regroupements. C'est un dossier qui demande un changement de mentalité, mais je suis ouverte à 100 %. Il y aurait peut-être moyen de faire des consultations en amont aussi pour informer les citoyens du secteur. »

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