La maison Merry vide son grenier

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Plusieurs objets provenant de la maison Merry étaient disposés au Centre communautaire de Magog pour une vente aux enchères organisée par la Société d'histoire de Magog dimanche.

Spectre média, Frédérick Côté

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(MAGOG) Plus d'une centaine d'objets de tout acabit provenant de la maison Merry étaient disposés dans la salle principale du Centre communautaire de Magog dimanche matin pour une grande vente aux enchères organisée par la Société d'histoire de Magog. Plusieurs dizaines de citoyens écoutaient attentivement les cris de l'encanteur Alain Brousseau, espérant s'emparer des morceaux les plus convoités, tels qu'une immense armoire du 19e siècle.

« En 2009, la Société d'histoire de Magog a acheté tous les biens meubles à l'intérieur de la maison Merry. La Ville a conservé plusieurs objets qui vont retourner dans la maison une fois que les travaux de restauration vont être débutés : des objets plus significatifs au niveau historique, qui démontrent les activités de la famille Merry. Tout le reste, on a décidé de le mettre en vente aujourd'hui », explique la directrice générale de la Société d'histoire, Geneviève Doroin Bélisle.

L'ensemble des profits collectés servira à soutenir la mission de la Société d'histoire de Magog, soit de conserver et de diffuser l'histoire de la région. « On a quelques projets pour la prochaine année, alors ça va nous donner un petit coup de pouce! », se réjouit Mme Doroin Bélisle.

Encanteur enthousiaste

L'enthousiasme d'Alain Brousseau, encanteur propriétaire d'Enchères A/B Sherbrooke et animateur de l'émission Le Boss des enchères, a certainement aidé la Société d'histoire de Magog à cumuler une somme considérable, même si le montant final de la vente n'a pas encore été calculé. Pendant plusieurs heures, M. Brousseau s'est époumoné à tenter d'obtenir le meilleur prix pour chaque objet, débitant les mises à la vitesse de l'éclair. L'équipe de tournage de Le Boss des enchères, présentée à Canal D, était d'ailleurs sur place pour croquer la scène.

« M. Brousseau, ça fait près de vingt ans qu'il fait ce métier-là, alors il a l'habitude! », soulignait la directrice de la Société d'histoire.

Même s'il ne s'agissait que d'une petite portion des biens que contenait la maison Merry, la Ville de Magog ayant conservé la majeure partie, les amateurs d'antiquités auront sans aucun doute trouvé leur compte parmi les vieux jouets pour enfants, les bâtons de hockey et de baseball, les skis et les rames, les chaudrons, les patins à roulettes, les trottinettes et les vélos qui étaient en vente, pour en nommer que ceux-là.

Mireille Robichaud est probablement la participante qui a le plus fréquemment levé son petit papier indiquant son numéro pour miser. Son conjoint et elle sont repartis avec une bonne vingtaine d'objets anciens comme des outils, des coffres, des cadres et des lampes.

« Notre maison est déjà pleine d'antiquités, alors on a pris des plus petits objets!, lance-t-elle. C'est sûr qu'on va faire des décorations avec ça. Je ne sais pas si elles vont toutes avoir une utilité, mais c'était aussi pour la cause, pour aider la Société d'histoire. »

Ses plus belles trouvailles? « J'ai acheté une liseuse que je suis très contente d'avoir, dit-elle. Le joug pour transporter l'eau est aussi une très belle pièce de décoration! »

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