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«Tout le monde au poste est attristé par ce qui se passe à Dallas»

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(SHERBROOKE) «Ce qui se passe à Dallas nous affecte. C'est certain. Tout le monde en parle au poste ce matin.»

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Samuel Ducharme

Les événements dramatiques qui secouent les États-Unis depuis quelques jours ont des échos jusqu'ici à Sherbrooke où les policiers se disent attristés.

La fusillade de jeudi soir a créé une onde de choc au quartier général du Service de police de Sherbrooke (SPS), confirme Samuel Ducharme, policier relationniste.

«C'est sur toutes les lèvres au poste. Tout le monde est attristé», lance-t-il.

«Nos premières pensées vont aux membres des familles des policiers décédés et blessés ainsi qu'à leurs collègues.»

Jeudi soir à Dallas, une fusillade a causé la mort de cinq policiers et blessé neuf personnes, soit sept agents de police et deux civils. Des tireurs embusqués ont fait feu alors qu'une manifestation pacifique se déroulait, au centre-ville de Dallas, au Texas.

Les autorités ont indiqué que trois autres suspects avaient été arrêtés. L'un des auteurs se serait dit fâché par rapport aux récents incidents durant lesquels des Afro-Américains ont été abattus par des représentants des forces de l'ordre.

Le rassemblement visait à dénoncer deux incidents mortels au cours desquels des citoyens noirs ont été abattus par des policiers blancs à Baton Rouge, en Louisiane, et en banlieue de St. Paul, au Minnesota.

«Pire cauchemar»

«Des tireurs actifs, c'est le pire cauchemar des policiers. Ça tire à gauche et à droite. Nous, il faut y aller», note M. Ducharme.

«Le matin, quand on part de la maison, on ne sait pas ce qui va se passer au cours de la journée quand tu es policiers.»

Au SPS, on a concentré des efforts de formation au cours des derniers mois en fonction des tireurs actifs, ajoute-t-il.

Le contexte aux États-Unis est aussi très difficile. Les tensions raciales sont omniprésentes. Sans compter que les armes y circulent plus facilement qu'ici au Canada.

«Ce qui se passe là, ça affecte tous les policiers en Amérique du Nord. Aux États-Unis, les policiers ont toujours eu le respect du public. Mais là, ça pourrait changer de bord malheureusement.»

- Avec Associated Press

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