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Postes Canada espère toujours parvenir à une entente «abordable et raisonnable»

Les négociations se poursuivent pour régler le conflit de travail à Postes... (Archives La Presse)

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La Presse Canadienne
Montréal

Les négociations se poursuivent pour régler le conflit de travail à Postes Canada à la suite du rejet, samedi, des dernières propositions syndicales par la société d'État.

Un porte-parole de Postes Canada, Jon Hamilton, affirme que les deux parties demeurent à la table des négociations. Il dit souhaiter qu'elles parviennent à une entente «abordable et raisonnable».

Ni l'employeur ni le syndicat n'auraient donné le préavis de 72 heures pour le déclenchement d'un lock-out ou d'une grève.

La partie patronale considère que les dernières offres du syndicat, qui comportent notamment des hausses salariales, entraîneraient des coûts supplémentaires d'un milliard de dollars pour la durée de la future convention collective.

«On veut rassurer les clients et les citoyens que le syndicat n'a pas l'intention de faire arrêter Postes Canada du tout. On veut continuer à négocier et on veut que le service continue à se donner tout le reste de l'été», maintient François Senneville, directeur national pour la région du Québec du Syndicat des travailleurs et travailleuses des postes. M. Senneville juge que l'évaluation des dernières propositions par l'employeur est incomplète, mais il assure que le ton des pourparlers demeure «cordial».

Le principal point litigieux est celui des changements que l'employeur souhaite apporter au régime de retraite de ses employés. Le syndicat rejette l'idée de fournir aux nouvelles recrues un régime fonctionnant comme un REER, c'est-à-dire avec des cotisations déterminées, plutôt que le régime actuel, qui assure des prestations déterminées.

M. Hamilton a déclaré que la frustration manifestée par Postes Canada place la société d'État dans «la direction opposée de celle qu'elle devrait adopter en tant que compagnie».

Le dernier arrêt de travail à Postes Canada remonte à 2011. Durant 10 jours, le personnel avait procédé à des grèves tournantes et subi des lock-out avant qu'Ottawa ne force les employés à reprendre le boulot avec une loi spéciale.

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