Licou obligatoire: Rouleau demandera une consultation publique

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Le conseiller Jean-François Rouleau demandera une consultation publique sur le sujet du port du licou obligatoire.

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(SHERBROOKE) Opposé au port du licou obligatoire, le conseiller Jean-François Rouleau entend réclamer une consultation publique sur le sujet lors de l'assemblée du conseil municipal de Sherbrooke lundi.

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Jean-François Rouleau

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En réaction à la mort de Christiane Vadnais à Montréal, tuée par un pitbull, la Ville de Sherbrooke a statué le mois dernier qu'à compter de septembre, les chiens de 20 kilos et plus devront obligatoirement porter un licou hors des terrains privés sur son territoire.

« Le licou n'aurait rien changé dans plusieurs situations où certains animaux ont adopté des comportements malheureux dernièrement. Le licou n'empêche pas de mordre, alors pourquoi obliger le monde à acheter ça? C'est encore quelque chose qui s'est décidé derrière des portes closes par le groupe de Bernard Sévigny. Il faut qu'on s'adresse au problème et je vais demander que le débat soit fait publiquement. J'invite les citoyens à contacter leur élu », mentionne le conseiller du district de l'Université, qui assure avoir l'appui de plusieurs autres élus indépendants.

Rappelant qu'il est l'un des élus qui s'étaient prononcés pour l'interdiction des pitbulls à Sherbrooke en 1995, Jean-François Rouleau signale que la Ville a sa part de responsabilité aujourd'hui et qu'un tel débat ne serait peut-être pas nécessaire si les règles en vigueur avaient été appliquées et respectées.

« Je n'ai pas de problème à bannir les races dangereuses, mais depuis des années, je fais des interventions pour qu'on s'assure que les chiens soient attachés dans les lieux publics, malheureusement on n'a pas eu la collaboration de certains propriétaires et on n'a pas senti le besoin de mandater nos employés d'y porter une attention particulière. Si on commençait par bien gérer ce qu'on a à gérer, on n'en serait peut-être pas là aujourd'hui. »

Le conseiller du district de l'Université croit qu'un règlement sur les chiens devrait également tenir compte des différentes réalités qui composent la Ville de Sherbrooke.

« On doit faire une différence entre la banlieue, l'urbain, le semi-rural et le rural », indique-t-il.

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