Wagons à Deauville : Bibeau promet une rencontre sous peu

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La ministre du Développement international et de la Francophonie et députée de Compton-Stanstead, Marie-Claude Bibeau, affirme que le cabinet du ministre des Transports, Marc Garneau, rencontrera « bientôt » le Comité des citoyens pour la sécurité ferroviaire de Deauville-Magog.

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(Sherbrooke) La ministre du Développement international et de la Francophonie et députée de Compton-Stanstead, Marie-Claude Bibeau, affirme que le cabinet du ministre des Transports, Marc Garneau, rencontrera « bientôt » le Comité des citoyens pour la sécurité ferroviaire de Deauville-Magog. Or, le regroupement soutient qu'il n'a reçu aucune réponse depuis qu'il a fait parvenir une lettre au ministère en avril.

Rappelons que dans cette missive acheminée au ministre Garneau, le Comité des citoyens pour la sécurité ferroviaire de Deauville-Magog lui demandait d'interdire les activités d'entreposage et de triage sur les voies ferrées situées en zone urbaine, notamment le long du chemin de Venise.

Se disant très sensible à la situation vécue par les citoyens, qui craignent pour leur sécurité en raison des locomotives immobilisées à proximité de leurs résidences, la ministre Bibeau soutient que trois options font toujours l'objet de pourparlers entre le ministère des Transports et la Central, Maine and Quebec Railway (CMQR).

« Les différentes options qui sont sur la table, c'est soit d'effectuer le triage au centre-ville de Sherbrooke en négociant avec le Canadien Pacifique (CP), soit d'avoir une gare de triage à Magog, ou encore, de modifier les règlements pour éviter le stationnement prolongé des trains », explique-t-elle.

L'attachée politique de Mme Bibeau, Jacqueline Belleau, mentionne que la solution la plus rapide serait de transférer les activités de triage du secteur Deauville aux installations que possède le CP dans le centre-ville de Sherbrooke. La possibilité de créer une gare de triage ailleurs serait aussi fortement envisagée, mais « prendrait plus de temps ».

De son côté, Anne Lebel, représentante du regroupement citoyen, soutient que le ministère des Transports ne lui a toujours pas confirmé qu'une rencontre aurait lieu.

« La demande est acheminée depuis un certain temps, mais on n'a toujours pas eu de réponse ni de date annoncée pour une rencontre. Des réponses directes, on n'en a jamais. Ça fait deux ans qu'on entend que le CP négocie avec la CMQR: j'ai l'impression qu'on nous endort avec ça », déplore-t-elle en ajoutant que son comité s'est joint à d'autres regroupements citoyens qui vivent les mêmes problèmes sur le trajet de la CMQR.

« On nous dit que ce sont des gens très occupés, mais moi, je m'attends à ce qu'ils soient occupés à régler nos problèmes. C'est pour ça qu'on les a élus. »

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