La valse des déménagements commence!

Comme des centaines d'autres Sherbrookois, Isabelle Jutras prépare... (Spectre Média, Julien Chamberland)

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Comme des centaines d'autres Sherbrookois, Isabelle Jutras prépare son déménagement. Elle retourne chez ses parents pour terminer son année scolaire.

Spectre Média, Julien Chamberland

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<p>Stéphanie Beaudoin   </p>
Stéphanie Beaudoin

Journaliste stagiaire

La Tribune

(Sherbrooke) En plus d'être la Fête du Canada, le 1er juillet est également synonyme de déménagement pour plusieurs Québécois. Cette fin de semaine, les rues seront envahies de camions de déménagement qui guideront les locataires vers leur nouvelle maison.

Retourner chez ses parents après trois ans en appartement peut sembler impensable pour certaines personnes. Isabelle Jutras, étudiante au baccalauréat en communication à l'Université de Sherbrooke, croit plutôt que son retour à la maison familiale, malgré ses 24 ans, a du positif. « Je vais voir mes parents plus souvent. C'est sûr qu'il y aura des ajustements à faire, mais on a habité ensemble pendant longtemps, je ne vois pas pourquoi ça ne fonctionnerait pas », explique-t-elle.

La jeune femme termine son baccalauréat en décembre, et ne sait pas encore où la vie la mènera. « Je ne voulais pas renouveler mon bail parce que si, après ma session d'automne, je décroche un emploi à Montréal, c'est toujours compliqué de sous-louer ou de casser un bail. Je préfère profiter du fait que mes parents sont dans le coin », ajoute Mme Jutras.

Bien qu'Isabelle utilise la gentillesse de son entourage pour la déménager, d'autres personnes de Sherbrooke profiteront quant à eux des services de plusieurs déménageurs. « Nous sommes complets depuis le mois de janvier », mentionne Nancy Boisvert, adjointe à la direction chez Déménagement Roy et Martineau. Le même scénario se répète chez les déménageurs que La Tribune a réussi à rejoindre par téléphone. Les entreprises faisant en moyenne une vingtaine de déménagements le 1er juillet.

Des animaux abandonnés

« Une chance, ma colocataire peut garder mon chat. Je ne veux pas l'imposer à mes parents, mais je ne veux pas non plus aller le porter à la SPA », raconte Isabelle Jutras. L'abandon des animaux domestiques, à Sherbrooke, n'est pas un enjeu majeur, selon Cathy Bergeron, porte-parole de la Société protectrice des animaux de l'Estrie (SPA).

En ce moment, notre taux d'occupation est presque atteint, mais seulement 19 pour cent des animaux sont présents en raison d'un déménagement. « Le phénomène est moins présent en région, nous recevons beaucoup plus de portée de bébés animaux, des chats plus particulièrement. », souligne Mme Bergeron. Elle rappelle au passage qu'il est toujours préférable d'essayer de trouver une nouvelle maison à son animal et de ne recourir à la SPA qu'en dernier recours.

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