L'UMQ prendra part à la discussion

« La réglementation sur les pitbulls n'est pas uniforme... (Archives, La Presse)

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« La réglementation sur les pitbulls n'est pas uniforme d'une municipalité à l'autre, d'une province à l'autre et d'un pays à l'autre. Il faut une réflexion plus poussée sur cet enjeu de sécurité publique qui interpelle les municipalités et également le gouvernement du Québec. », a déclaré le président de l'UMQ et maire de Sherbrooke, Bernard Sévigny.

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<p>Stéphanie Beaudoin   </p>
Stéphanie Beaudoin

Journaliste stagiaire

La Tribune

(Sherbrooke) L'UMQ se joint à l'espace de discussion lancé jeudi par le gouvernement provincial afin de trouver une solution adéquate aux comportements animaux.

« La réglementation sur les pitbulls n'est pas uniforme d'une municipalité à l'autre, d'une province à l'autre et d'un pays à l'autre. Il faut une réflexion plus poussée sur cet enjeu de sécurité publique qui interpelle les municipalités et également le gouvernement du Québec. », a déclaré le président de l'UMQ et maire de Sherbrooke, Bernard Sévigny.

L'UMQ se joint à la table de travail pour documenter et répertorié les méthodes utilisées dans les municipalités ainsi que pour analyser les résultats que celles-ci ont. « Nous allons faire cette analyse afin de nous assurer de prendre les meilleures décisions pour la sécurité de nos milieux de vie et de notre population », ajoute le maire.

La Ville de Sherbrooke n'a pas pour autant changé son règlement qui autorise toujours les chiens de races pitbulls. « Pour l'instant nous conservons le règlement comme il est. Nous mettons plus l'accent sur les chiens dits dangereux », explique M. Sévigny. Lorsqu'un chien est jugé dangereux par les experts de la SPCA, il est euthanasié. « Ça nous permet d'avoir un certain contrôle et de ne pas discriminer une seule race de chien. » Un bull-terrier qui a attaqué des employés du Pharmaprix de Rock Forest a passé tous ces tests avant d'être euthanasié. L'évaluation comportementale de la SPA prend en compte plusieurs facteurs tels que les caractéristiques physiques de l'animal (poids, état de santé), ses caractéristiques psychologiques (attirance sociale, capacité d'adaptation, niveau de vigilance et de réactivité), les circonstances de l'événement (agression offensive ou défensive, prévisible ou non) et le comportement de la personne qui a été mordue.

Sainte-Julie prend les grands moyens

La Ville de Sainte-Julie, en Montérégie, a adopté jeudi un nouveau règlement qui oblige les propriétaires de chien de plus de 20 kilogrammes (44 livres) de faire porter le licou. Ce harnais plus confortable qu'une muselière empêche les chiens d'ouvrir leur gueule trop grande en plus de donner un meilleur contrôle à leur maître. « Nous avons travaillé avec l'Ordre des médecins vétérinaires et la SPCA afin de trouver la meilleure solution. Nous croyons qu'un chien de plus de 20 kilos a une gueule plus dangereuse et nous ne voulons pas prendre le risque de mettre nos citoyens en danger », mentionne la mairesse de Saint-Julie, Suzanne Roy.

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