Patinage extrême : aux élus de trancher d'abord, plaide Rouleau

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La rencontre tenue mardi matin avec des membres du comité du sport et du plein air de la Ville de Sherbrooke n'a pas permis au conseiller Jean-François Rouleau d'être rassuré dans le processus entourant l'étude du projet de piste permanente de patinage de descente extrême au mont Bellevue.

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(Sherbrooke) La rencontre tenue mardi matin avec des membres du comité du sport et du plein air de la Ville de Sherbrooke n'a pas permis au conseiller Jean-François Rouleau d'être rassuré dans le processus entourant l'étude du projet de piste permanente de patinage de descente extrême au mont Bellevue.

Il continue de plaider que le travail effectué par les fonctionnaires de la Ville est inutile tant que les élus et le milieu n'ont pas démontré une volonté claire de réaliser le projet. Quoi qu'il en soit, des sommes résiduelles sont réservées à Destination Sherbrooke pour l'éventuelle construction d'une piste permanente.

« Nous avons fait le point et nous avons regardé où nous allons, mais nous laisserons nos services travailler », a mentionné le président du comité du sport et du plein air Vincent Boutin.

« Ce ne sera pas demain matin, mais le moment venu, les regroupements concernés et les élus seront consultés. Nous présenterons le plan de match le moment venu. »

M. Boutin n'a pas voulu en dévoiler davantage sur le contenu des discussions de mardi matin. Si sa collègue Hélène Dauphinais a mentionné lundi qu'elle croyait le projet relégué aux oubliettes jusqu'à nouvel ordre, à la suite de l'adoption du budget 2016, M. Boutin fait une lecture différente. « Le projet n'a pas passé la rampe cette année, mais ça ne nous empêche pas de réfléchir. Nous ne l'avons pas jeté pour toujours. »

Jean-François Rouleau demeure lui aussi discret sur la teneur de la réunion de mardi matin. Il persiste à croire que la Ville fonctionne « à l'envers de la pyramide ». « M. [Bruno] Vachon et M. [Rémi] Demers (de l'exécutif) ont décidé d'aller de l'avant envers et contre tous. C'est un manque de respect. Je ne comprends pas qu'on n'implique pas les partenaires de la montagne depuis le début. Je m'explique mal cet entêtement. Il faut croire que le pouvoir de Destination Sherbrooke est plus important que celui du conseil. On continue d'engager le temps précieux de nos employés dans des études pour un projet que nous ne sommes pas certains de réaliser. Je me demande si on fait la même chose pour le projet de fontaines. »

À Destination Sherbrooke, on confirme que le dossier est présentement entre les mains des services de la Ville, et non entre celles de Destination Sherbrooke. Mario Grenier, directeur de l'administration et adjoint au directeur général de l'organisme, mentionne toutefois qu'une enveloppe est réservée pour ladite piste.

« Dans le budget d'immobilisation, des sommes sont réservées pour le patinage de descente extrême, mais elles se trouvent dans les budgets résiduels. Nous devons obtenir l'approbation de la Ville pour les dépenser... Théoriquement, nous ne ferons donc pas de demande additionnelle l'an prochain parce que les sommes sont déjà réservées. »

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