La petite Marylie transférée à Sainte-Justine

Marylie Labarre... (Photo tirée de Facebook)

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Marylie Labarre

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(Drummondville) Après près de deux mois de traitement au CHUS, la petite Marylie Labarre a été transportée au centre Marie-Enfant de l'hôpital Sainte-Justine de Montréal, lundi, afin d'y recevoir des soins de réadaptation.

Amenée d'urgence à la suite d'un épisode de quasi noyade, au début du mois d'avril, la Drummondvilloise de deux ans à peine a passé quelques semaines intubée et plongée dans un profond coma avant d'être ramenée à la vie, à la fin du mois. Si elle conservera à jamais des séquelles du triste épisode, elle prend graduellement du mieux.

Chaque progression, aussi petite soit-elle, constitue une grande victoire pour la famille qui a fait un deuil de l'ancienne Marylie. Elle considère ce retour d'entre les morts comme une nouvelle naissance, un nouvel enfant. Au cours des derniers jours, la gamine a paru moins dissipée et elle s'est permis quelques sourires volontaires, on l'a même entendu dire maman.

Des tests rigoureux ont permis de déterminer qu'elle entendait très bien de ses deux oreilles. On ne sait toutefois pas si son champ de vision est toujours intact.

On ne sait pas non plus combien de temps durera le séjour de la petite dans la métropole. On espère que le fait de côtoyer des spécialistes lui permettra de faire d'importants progrès tant physiques que cognitifs.

Une fois qu'elle obtiendra son congé, elle bénéficiera de 40 jours traitements en chambre hyperbare qui, souhaite-t-on, lui permettront d'améliorer encore un peu sa condition. La famille amasse d'ailleurs des dons afin de se procurer un caisson hyperbare portatif d'une valeur de 25 000$.

 

Rappelons que la petite Marylie a été plongée dans un coma artificiel le 1er avril après qu'elle soit tombée dans un fossé rempli d'eau dans le secteur de la rue Sigouin, à Drummondville.

Elle a faussé compagnie à un groupe d'amis et de membres de la famille alors qu'on s'amusait à faire voler des cerfs-volants. Ses parents l'ont perdue de vue quelques minutes à peine, suffisamment longtemps pour qu'elle tombe à l'eau.

C'est sa tante Patricia qui l'a retrouvée et qui a entrepris les manoeuvres de réanimation cardio- respiratoire. Au moment de monter dans l'ambulance, elle avait recommencé à respirer, mais n'était visiblement pas au bout de ses peines. Elle a d'abord été amenée à l'hôpital Sainte-Croix de Drummondville, puis transférée au CHUS, vu son état de santé précaire.

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