Des élèves de la Maisonnée devront être déplacés

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Tout comme l'an passé, l'école primaire La Maisonnée devra déplacer des élèves vers d'autres écoles.

Spectre Média, René Marquis

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(SHERBROOKE) Une fois de plus, des élèves de l'école primaire La Maisonnée devront être déplacés vers d'autres écoles. La direction a avisé les parents, jeudi, que cette mesure était nécessaire en raison d'un surplus d'élèves. L'école sise boulevard Mi-Vallon, dans l'ancien secteur de Rock Forest, avait également dû déplacer des élèves l'an passé.

Cette année, le surplus d'élèves touche tous les niveaux, de la maternelle à la sixième année.

L'école est déjà en dépassement de sa capacité d'accueil, peut-on lire dans le mot envoyé aux parents, si bien qu'elle doit transférer des enfants vers d'autres quartiers. La Maisonnée a fait l'objet d'un agrandissement dans les années passées, mais elle ne peut plus être agrandie.

Il a été impossible de savoir, jeudi, combien d'enfants pourraient être touchés ni dans quelle école ils pourraient être redirigés.

La Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke (CSRS) n'a pas voulu répondre à nos questions, indiquant qu'elle y répondrait plus tard.

Parallèlement, on sait que l'organisation devait revoir certains territoires d'appartenance des écoles, c'est-à-dire les territoires qui déterminent quelle école est fréquentée par un élève. En mars dernier, la CSRS avait indiqué que l'adoption des nouveaux territoires d'appartenance pourrait avoir lieu au début de la prochaine année, en prévision de la rentrée 2018.

La CSRS avait commencé à travailler sur ce dossier notamment parce qu'elle devait créer le territoire de la future école primaire C, appelée ainsi temporairement.

La construction prévue à la hauteur de la rue Matisse, dans le secteur Rock Forest, a été reportée à la fin de l'été 2017.

La CSRS a justifié sa décision ce printemps en invoquant qu'avec la construction du boulevard René-Lévesque, les infrastructures ne seraient pas toutes prêtes. En outre, la Ville de Sherbrooke n'avait toujours pas cédé le terrain à la CSRS. Les premiers élèves ne sont maintenant attendus qu'à la rentrée 2018.

La direction de la Maisonnée précise qu'elle communiquera avec les parents d'élèves déplacés au mois de juillet. Elle note également que les premiers élèves à être déplacés « sont ceux dont les parents expriment leur volonté de changer d'école ». Elle demande également aux parents de l'aviser si un déménagement est prévu.

En mars, La Tribune écrivait que le report de la construction de l'école C aurait des impacts sur des écoles comme La Maisonnée, Notre-Dame-de-Liesse et des Aventuriers, qui étaient déjà en situation de dépassement d'élèves. Les deux premières ont déjà fait l'objet d'un agrandissement, tandis que des Aventuriers (secteur St-Élie) a ouvert ses portes à la dernière rentrée scolaire. L'organisation anticipait déjà des transferts administratifs; les écoles Beaulieu et du Boisé-Fabi (cette dernière a été inaugurée à la rentrée scolaire) étaient dans la mire pour le transfert des enfants.

Fin des moyens de pression au Cégep de Sherbrooke

Les moyens de pression annoncés par le Syndicat du personnel enseignant du Cégep de Sherbrooke (SPECS-CSN) auront été de courte durée. Le SPECS a annoncé à ses membres jeudi que « les négociateurs syndicaux et patronaux se sont entendus lors d'une rencontre ». La signature de l'entente finale rend caducs les moyens de pression, explique-t-on.

Rappelons que le SPECS avait invité ses membres à exercer des moyens de pression, la semaine dernière, parce que la convention collective 2015-2020 n'était toujours pas signée.

Les professeurs avaient alors été invités à envoyer des courriels aux membres de la direction ou encore à aller porter des tracts en mains propres. Il avait également été question d'appliquer l'ancienne convention collective (2010-2015).

Même si les membres du SPECS-CSN avaient adopté les ententes de principe en janvier dernier, le travail de rédaction de l'entente finale achoppait. Plusieurs irritants étaient soulevés par la partie syndicale, notamment en lien avec le comité des relations du travail local (CRT). Le SPECS précise dans le mot envoyé aux membres qu'il n'a pas eu de gain de cause en ce qui concerne le CRT.

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