Un avion-citerne pour maîtriser un incendie à Austin

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(Austin) Le pire a été évité à Austin lundi lorsqu'un violent incendie a rendu nécessaire l'utilisation d'un avion-citerne pour le maîtriser.

Le feu a pris naissance aux environs de 14 h le long de la voie ferrée tout près de l'intersection de la route 112 et du chemin North. Dès leur arrivée sur les lieux, les pompiers d'Austin ont immédiatement appelé en renfort leurs confrères de Magog, Eastman et Ayer's Cliff pour maîtriser les flammes qui s'élevaient à près de sept mètres de hauteur (une vingtaine de pieds).

« Il a fallu agir rapidement devant l'ampleur de l'incendie et on a tout de suite pris le mode défensif pour préserver les maisons », signale le capitaine du Service d'incendie d'Austin, Paul Robitaille.

Le feu s'est également propagé à un amas de tailles de chemin de fer (le bois utilisé pour constituer le chemin de fer) laissé aux côtés de la voie ferrée depuis plus d'un an. Devant le risque potentiel de l'incendie amplifié par les rafales, l'herbe rendue sèche par les chaudes températures des derniers jours et les demeures qui se trouvaient à proximité, un avion de la Société de protection des forêts contre le feu (SOPFEU) a été dépêché sur place, larguant pas moins de six transports en eau.

« Quand nous sommes arrivés, le feu était pris des deux côtés du chemin de fer et ça s'en allait vers Magog et le mont Orford! Si on avait perdu une maison, on perdait le mont Orford ensuite, c'est clair! On n'aurait pas été capables de l'arrêter. »

« Ces tailles de chemin de fer là, c'est pareil comme des pneus. Il y a du goudron et toutes sortes de produits chimiques inflammables là-dedans. Quand ça a pris, c'était impossible pour nous de contrôler tout ça; on n'avait pas les ressources nécessaires, donc on a appelé l'avion-citerne », renchérit M. Robitaille, qui dit avoir fait appel aux avions-citernes trois fois au cours des huit dernières années.

La quarantaine de pompiers ont mis plus de 4 h pour totalement maîtriser l'incendie. Des agents de la SOPFEU patrouilleront le secteur à quelques reprises au cours de la nuit pour s'assurer que l'incendie ne reprenne pas vie.

Si tout porte à croire qu'il s'agirait d'un feu de broussailles, la cause de l'incendie demeure toujours inconnue selon Paul Robitaille.

Heureusement, personne n'a été blessé. La route 112 a été bloquée pendant plusieurs heures et les résidants évacués ont pu réintégrer leur logement aux environ de 17 h.

Partager

À lire aussi

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer