Les citoyens exaspérés de l'inaction de CMQR

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Les citoyens de Daeuville sont exaspérés face à l'inaction de la CMQR.

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<p>Alain Goupil</p>
Alain Goupil
La Tribune

(SHERBROOKE) Les citoyens du secteur Deauville sont exaspérés de l'inaction de la Central Maine & Quebec Railway (CMQR) qui n'a toujours pas trouvé de solution à ses activités de triage le long du chemin Venise.La CMQR dit être toujours en pourparlers avec le Canadien Pacifique (CP) afin de transférer ses activités de triage du secteur Deauville aux installations que possède le CP dans le centre-ville de Sherbrooke.

Depuis près d'un an, un comité formé de citoyens de Deauville, de représentants de la CMQR et la Ville de Sherbrooke tente de convaincre le transporteur ferroviaire de cesser d'utiliser la voie d'évitement de Deauville, située le long du chemin Venise, comme gare de triage.

En janvier dernier, la Ville a remis aux dirigeants de CMQR une copie de la résolution intimant la compagnie de chemin de fer et Akzo Nobel de prendre tous les moyens pour que cessent les activités d'entreposage et la manipulation de wagons sur la voie d'évitement du secteur. Au même moment, CMQR disait vouloir agir rapidement afin de conclure une entente avec le CP, mais aucun accord n'a encore été obtenu, affirme le porte-parole de CMQR, Daniel Matte.

«Les discussions (avec le CP) sont toujours en cours, dit-il. On examine toujours la possibilité de ne plus utiliser Deauville, mais plutôt le centre-ville.»

De son côté, la conseillère municipale du district Deauville, Diane Délisle, considère que les citoyens du secteur ont raison d'être exaspérés devant la lenteur des pourparlers.

«Les représentants de la compagnie de chemin de fer (CMQR) essaient de démontrer de la bonne volonté, mais dans les faits il ne se passe rien, affirme la conseillère. Ils prétendent être en train de négocier avec le Canadien Pacifique pour pouvoir garer leurs trains sur la vraie gare de triage qu'on a à Sherbrooke, mais on tourne en rond. Les citoyens s'exaspèrent. Et le ministère des Transports ne met pas non plus ses culottes», dit-elle en rappelant que la Ville n'a aucun pouvoir d'intervention en matière de transport ferroviaire puisque celui-ci relève du fédéral.

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