Magog choisit un terrain pour son usine d'épuration des eaux

Pour le moment, le coût total du projet... (123RF)

Agrandir

Pour le moment, le coût total du projet de construction de l'usine d'épuration des eaux dépasserait 10 M$. La municipalité s'attend toutefois à obtenir de l'aide des gouvernements supérieurs.

123RF

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(MAGOG) La Ville de Magog a sélectionné un nouveau terrain pour construire l'usine d'épuration des eaux qui desservira éventuellement le secteur Omerville et le parc industriel de Magog.

Le terrain qui accueillera le futur équipement municipal est situé dans le parc industriel de Magog, non loin du siège social de la multinationale Camso. Bien qu'il appartienne au même secteur de la ville, le terrain choisi précédemment se trouvait quant à lui en zone agricole.

Ainsi, en raison du changement de terrain effectué, la Ville de Magog n'aura pas à demander une autorisation à la Commission de protection du territoire agricole du Québec avant d'aller de l'avant avec la construction. Cela signifie que, à moins d'un imprévu majeur, le projet pourra se concrétiser plus rapidement que prévu.

Au cours des derniers jours, la Ville a transmis les dernières informations concernant son projet à Camso, anciennement nommée Camoplast. La municipalité désirait s'assurer que la multinationale ne s'opposerait pas à la construction d'une usine d'épuration à proximité de ses installations en bordure de la rue MacPherson.

« Puisque la future usine d'épuration sera près de certaines entreprises du parc industriel, on a voulu régler le problème des odeurs et de l'apparence en optant pour une technologie plus moderne », note la mairesse de Magog, Vicki May Hamm.

Mme Hamm confie que la future usine sera « mécanisée » et que sa municipalité ne prévoit pas l'aménagement d'étangs autour du bâtiment. « Le panache d'odeurs aurait été épouvantable avec des étangs », admet-elle.

Quand on connaît les énormes problèmes rencontrés par le Canton d'Orford avec sa station d'épuration, on sait qu'il y a un risque à faire appel à de nouvelles technologies lors de la construction d'un équipement semblable. Mais la mairesse de Magog ne se montre pas inquiète.

« On ne serait pas les premiers à utiliser les technologies auxquelles nous envisageons de recourir, note Vicki May Hamm. Ce sont des technologies éprouvées malgré qu'elles soient récentes. »

Pour le moment, le coût total du projet de construction dépasserait 10 M$. La municipalité s'attend toutefois à obtenir de l'aide des gouvernements supérieurs.

Conseiller municipal représentant le district Omerville, Yvon Lamontagne se déclare pour sa part heureux que le projet continue d'avancer. « On est passé par une série d'étapes et de changements dans ce dossier. J'ai beaucoup poussé pour qu'enfin ça aboutisse. Je ne veux pas crier victoire trop vite, mais je suis content qu'on voie enfin la lumière au bout du tunnel », avoue-t-il.

M. Lamontagne ajoute que, à son avis, ce projet est « prioritaire pour le développement du secteur Omerville », actuellement desservi par une station d'épuration désuète.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer