Un déjeuner avec la police plein à craquer

Des quelque 15 000 $ que l'événement Déjeunons... (Spectre média, Julien Chamberland)

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Des quelque 15 000 $ que l'événement Déjeunons en coeur avec la police permet d'amasser en moyenne chaque année, 5000 $ ont été remis à la famille d'Élissa Grondin, cette battante de cinq ans qui lutté pour sa survie pendant plus de six mois avant de finalement recevoir un nouveau coeur en mars. Le père d'Élissa, Patrick, a reçu le chèque des mains de l'organisateur et lieutenant du SPS, Stéphane Rioux.

Spectre média, Julien Chamberland

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(Sherbrooke) Si la tendance se maintient, le Service de police de Sherbrooke et les autres services d'urgence devront réserver encore plus d'espace l'an prochain lors de leur déjeuner en appui à la Fondation en Coeur Estrie.

« Je ne sais pas si c'est à cause de la température, à cause de la présence de Miss Canada (Annabelle Côté), Tim Brink et Priscilla Quirion ou pour une autre raison, mais on est plein, on n'a plus de place. C'est la première année que c'est comme ça. Je refuse du monde. C'est un très heureux problème», se réjouissait l'organisateur et lieutenant du SPS, Stéphane Rioux.

Plus de 850 personnes s'étaient procuré un billet pour être de la huitième édition de Déjeunons en coeur avec la police, tenu au Centre de foires de Sherbrooke, dimanche. En plus des invités spéciaux et du déjeuner, les visiteurs avaient accès gratuitement aux différents véhicules et équipements que les services utilisent afin d'accomplir leurs missions respectives.

Des quelque 15 000 $ que l'événement permet d'amasser en moyenne chaque année pour soutenir les parents et les enfants dans la difficile épreuve d'avoir un coeur malade, 5000 $ ont été remis à la famille d'Élissa Grondin, cette battante de cinq ans qui a lutté pour sa survie pendant plus de six mois avant de finalement recevoir un nouveau coeur en mars.

« C'est aussi une façon pour tout le monde ici de redonner au suivant. Je suis moi-même papa d'une petite fille cardiaque qui a été opérée à coeur ouvert à l'âge de deux mois et j'ai eu besoin d'une fondation pour m'aider », explique M. Rioux.

« Des fois, tu dois t'absenter de ton travail, tu vis dans un hôtel, tu payes des restaurants, des stationnements et entre-temps, les comptes continuent de s'accumuler. La Fondation en Coeur aide une vingtaine de famille par année à alléger leur fardeau. Ça donne un répit », résume le lieutenant du SPS.

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