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Régimes de retraite : la Ville et les syndicats entendus par un arbitre

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Les syndicats des employés de la Ville et la Ville de Sherbrooke ont pu se faire entendre, mardi, devant un arbitre pour trancher l'épineux dossier des négociations des régimes de retraite.

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(SHERBROOKE) Les syndicats des employés de la Ville et la Ville de Sherbrooke ont pu se faire entendre, mardi, devant un arbitre pour trancher l'épineux dossier des négociations des régimes de retraite.

N'arrivant pas à s'entendre sur l'étude actuarielle devant servir de base aux négociations, les deux parties s'en remettent à un tiers, qui devrait trancher d'ici 60 jours.

Syndicats et Ville ont continué de défendre leur position. D'une part, les syndiqués estiment que les négociations pouvaient être reportées au 1er février 2016 et être basées sur les études actuarielles de décembre 2014. D'autre part, la Ville prétend plutôt que les syndicats ne se qualifiaient pas pour le report et que les négociations auraient dû commencer en février 2015. Il aurait alors fallu tenir compte du déficit enregistré en décembre 2013. Ledit déficit se serait toutefois résorbé de façon importante entre 2013 et 2014. La Régie des rentes du Québec confirmait l'interprétation de la Ville.

Si les pompiers se qualifient pour le report des négociations, les autres membres des syndicats ne respectent pas les critères essentiels. Le débat vise à trancher pour savoir si les pompiers peuvent faire profiter le reste des syndicats de leurs avantages.

« Nous comprenons que quoi qu'il arrive, les deux dates possibles pour le début des négociations sont passées. L'enjeu, c'est de savoir avec quelle étude actuarielle nous négocierons », explique Simon Gilbert, président du syndicat des pompiers de Sherbrooke.

Pour l'occasion, l'ensemble des syndicats avait retenu les services d'un avocat, alors que les pompiers ont fait appel à leur propre procureur en raison de leur particularité. Si l'arbitre tranchait en leur défaveur, les pompiers pourraient étudier leurs options pour avoir droit au report. « Mais nous n'en sommes pas là. Nous croyons que l'arbitre nous donnera raison. »

Selon M. Gilbert, il n'est pas exclu qu'un appel soit possible une fois la décision de l'arbitre rendue. Les parties peuvent toujours déposer une requête en révision judiciaire. En attendant, les syndicats et la Ville n'ont pas convenu de dates de négociation, même s'ils s'attendent à une décision d'ici deux mois. « Tout le monde attend de voir la finalité. »

Entre-temps, Simon Gilbert admet que les syndiqués se livrent à un exercice de patience. « Je trouve ça triste pour les gens qui sont dans l'incertitude à savoir s'ils doivent prendre leur retraite ou non. On veut leur éviter d'attendre trop longtemps pour savoir s'ils perdront des acquis.

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