Le 200e de Drummond s'entend hors cour avec Danielle Saindon

Danielle Saindon...

Agrandir

Danielle Saindon

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Yanick Poisson
La Tribune

(DRUMMONDVILLE) La Corporation du 200e anniversaire de Drummondville en est venue à une entente hors cour avec son ex-directrice générale, Danielle Saindon, relativement à une plainte de congédiement illégal déposée le 4 juillet 2015.

La demanderesse estimait que le conseil d'administration du 200e de Drummondville avait résilié son contrat sans motif sérieux et demandait à ce qu'on lui verse 162 916,67 $ pour les 23 mois restants à son contrat, ainsi que 22 500 $ en préjudices moraux et frais encourus pour son déménagement. Le contrat, signé en juin 2013, était d'une durée de trois ans.

Rappelons que Mme Saindon a eu du mal à comprendre son congédiement, le président de la Corporation, Richard Voyer, ayant fait état de son bon travail dans les médias. Elle n'avait reçu aucun commentaire négatif ou lui permettant d'améliorer sa démarche avant d'être remplacée par Johanne Marceau, en plein coeur de mandat. Elle sollicitait régulièrement de la rétroaction de la part du conseil afin de s'assurer qu'elle était sur la bonne voie. Aucun objectif qu'il soit qualitatif ou quantitatif ne lui avait été donné, aucun processus formel d'évaluation n'avait été établi non plus.

Puisque la plainte s'est résolue par une entente hors cour, on peut en déduire que la Corporation du 200e a accepté de dédommager son ancienne directrice pour une partie des sommes demandées. Le maire de Drummondville, Alexandre Cusson, a indiqué qu'il n'allait pas commenter le dossier afin de respecter la confidentialité des discussions. Il s'est toutefois dit heureux que l'affaire soit réglée et qu'elle ne vienne pas assombrir le reluisant bilan de l'année festive.

Partager

À lire aussi

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer