La FEUS en attente de l'UdeS pour le financement des navettes

La navette de la Société de transport de... (Archives, La Tribune)

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La navette de la Société de transport de Sherbrooke mise en place pour les étudiants fêtards du jeudi soir est menacée depuis que l'Université de Sherbrooke a retiré sa contribution financière.

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(Sherbrooke) La Fédération étudiante de l'Université de Sherbrooke (FEUS) demeure toujours dans l'attente d'une réponse de l'Université de Sherbrooke (UdeS) afin de convenir d'une rencontre à propos du financement de la navette consacrée aux étudiants fêtards.

La FEUS a demandé à ce qu'une rencontre soit planifiée au début du mois de mai, mais la demande est restée lettre morte jusqu'ici auprès de l'UdeS, a appris La Tribune.

Rappelons que l'Université de Sherbrooke a choisi en janvier de retirer sa contribution dans le financement de la navette consacrée aux étudiants qui se rendent du campus au centre-ville le jeudi soir. La navette pour les étudiants participant aux activités sociales (5 à 7) vise à éviter le grabuge dans les circuits réguliers et qui a souvent été décrié par les chauffeurs de la Société de transport de Sherbrooke (STS).

La FEUS se trouve depuis à assumer seule les coûts des navettes et des agents de sécurité qui y sont attitrés, un montant estimé à près de 60 000 $ annuellement, et ne sait pas combien de temps elle pourra continuer.

Il y a trois semaines, le président de la Fédération Nicolas Délisle-Godin avait admis que celle-ci s'interrogeait désormais sur la pertinence du service.

« Nous avons calculé que ce sont environ 90 étudiants qui l'utilisent chaque fois. Ça revient à 10,10 $ par personne environ. C'est très élevé. Il ne faut pas réfléchir longtemps pour réaliser que le principe de l'utilisateur-payeur ne fonctionnerait pas. Nous sommes à évaluer si la navette est encore essentielle. Nous ne voulons pas perdre le service sur le campus, mais nous ne voulons pas annuler les activités sociales non plus », avait-il alors déclaré à La Tribune. »

Le député du district de l'Université, Jean-François Rouleau, se dit quant à lui « très préoccupé par la situation » et souhaite que l'association et l'UdeS parviennent à « s'entendre sur une solution durable qui permettra de garder les citoyens de son secteur heureux comme ils le sont actuellement ».

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