Le financement de la maison Merry cause de la mésentente

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Tous les élus de la Ville de Magog ne sont pas au même diapason en ce qui concerne le financement du projet de restauration et de mise en valeur de la maison Merry, évalué à 3,5 millions $.

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(MAGOG) Tous les élus de la Ville de Magog ne sont pas au même diapason en ce qui concerne le financement du projet de restauration et de mise en valeur de la maison Merry, évalué à 3,5 millions $.

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 Yvon Lamontagne 

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Le désaccord qui existe entre les élus est lié à l'utilisation d'une partie des revenus de la taxe sur l'essence pour financer le projet. Il semble que la Ville de Magog n'a pas encore déterminé avec précision le montant qu'elle utilisera, mais il est possible que cette somme atteigne 750 000 $.

Le conseiller municipal Yvon Lamontagne déplore qu'on prévoie employer une partie des revenus de la taxe sur l'essence pour financer le projet de mise en valeur de la maison Merry.

Des besoins pour les infrastructures

« Au départ, les travaux et le reste devaient coûter trois millions $, souligne M. Lamontagne. Il n'était pas question de prendre de l'argent provenant de cette taxe. Je suis d'accord avec ce qu'on veut faire de cette maison, mais je pense qu'il faudrait revenir à ce qu'on avait annoncé au début pour le financement. »

Aussi président de la Commission de l'environnement et l'aménagement du territoire de la Ville de Magog, le conseiller municipal note que les infrastructures de la municipalité nécessiteront des investissements importants au cours des années à venir.

« Les revenus de cette taxe, c'était pour les infrastructures municipales de base au début, fait valoir M. Lamontagne. Mais les municipalités ont voulu avoir plus de latitude et elles peuvent maintenant prendre une partie de cet argent pour des initiatives culturelles ou autres. À Magog, je crois qu'on serait mieux de garder ça pour des besoins plus importants. »

Yvon Lamontagne rappelle d'ailleurs que des millions de dollars seront nécessaires pour réaliser les travaux prévus au centre-ville de Magog au cours des prochaines années.

Présidente de la Commission de la culture de la Ville de Magog, Diane Pelletier affirme comprendre la position de son collègue et des autres personnes qui partagent son point de vue. Mais elle soutient que les revenus de la taxe sur l'essence doivent pouvoir servir également dans le cadre de projets culturels, de loisir ou communautaires.

« C'est une subvention parce qu'il y a des conditions d'utilisation fixées par le gouvernement, remarque Mme Pelletier. Et je suis ravie qu'on ait maintenant le droit de s'en servir pour un plus large éventail de projets. »

La conseillère municipale ajoute que la municipalité s'efforcera d'utiliser le moins possible les revenus de la taxe sur l'essence pour le projet de mise en valeur de la maison Merry. « On verra. Ce sera peut-être une somme de seulement 300 000 $ ou 400 000 $ dont on aura besoin à la fin », mentionne-t-elle.

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