L'UdeS garde le cap sur l'équilibre

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Martin Buteau, vice-recteur adjoint à l'Université de Sherbrooke : « On va donner le même mot d'ordre, il ne nous reste que quelques semaines. Tout ce qu'on peut reporter comme dépenses, on le reporte après le 30 avril »

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(SHERBROOKE) À environ un mois de la fin de l'année financière, l'Université de Sherbrooke est à 1,1 M$ de l'équilibre budgétaire, montre le dernier suivi budgétaire réalisé par l'établissement.

« En décembre, il restait 5,5 millions $ à trouver, on est à 1,1 M$ d'ici la fin avril (NDLR : la fin de l'année financière 2015-2016). On garde le cap. Si tout le monde collabore, on peut atteindre l'équilibre budgétaire », commente le vice-recteur adjoint, Martin Buteau.

À la même période l'an passé, l'établissement se retrouvait à peu près dans la même situation, note M. Buteau.

« On va donner le même mot d'ordre, il ne nous reste que quelques semaines. Tout ce qu'on peut reporter comme dépenses, on le reporte après le 30 avril », illustre-t-il en soulignant que l'objectif était d'éviter un plan de redressement imposé par Québec.

L'UdeS a enregistré une hausse de son effectif étudiant un peu plus grande que ce qu'elle attendait, ce qui a apporté des revenus de l'ordre de 1,4 M$ dans ses coffres.

Lors de l'adoption de son budget l'an passé, l'UdeS avait annoncé qu'elle devrait trouver minimalement 11 M$ pour atteindre l'équilibre budgétaire en 2015-2016 en raison des compressions budgétaires. Tant les employés que les étudiants ont été appelés en renfort afin de récupérer le manque à gagner.

Le budget 2016-2017 doit être déposé à la fin du mois d'avril. À la suite du dépôt du budget provincial, la direction de l'UdeS ne s'attend pas à avoir les règles budgétaires avant mai, et ce, « sous réserve ».

L'an dernier, le budget de l'UdeS était de près de 400 M$. M. Buteau dit ne pas pouvoir s'avancer sur la hauteur du budget cette année, compte tenu de l'information qui doit venir de Québec. Même si les signaux sont plus encourageants, « ce n'est quand même pas un réinvestissement massif », souligne M. Buteau. « On est loin du compte par rapport à 2011-2012. »

La semaine dernière, lors du dépôt du budget provincial, l'institution a appris qu'elle devrait toucher à du financement pour le laboratoire de simulation clinique (LSC), une plateforme technologique qui sert aux étudiants et à des professionnels de la santé. Elle avait déjà eu le feu vert de Québec, mais n'avait pas encore touché au financement. L'UdeS doit aussi toucher des sommes pour des réaménagements menés au Centre universitaire de formation en environnement et développement durable (CUFE). « On avait eu l'autorisation, le projet avait été accepté », note M. Buteau.

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