Saint-Patrick: la frénésie gagne Richmond

Temps clément, commerçants généreux et foule enthousiaste: tous... (La Tribune, Catherine Montambeault)

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Temps clément, commerçants généreux et foule enthousiaste: tous les éléments étaient réunis à Richmond, dimanche après-midi, pour faire du traditionnel défilé de la Saint-Patrick une réussite.

La Tribune, Catherine Montambeault

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Catherine Montambeault
La Tribune

Le beau temps était au rendez-vous dimanche après-midi pour le populaire défilé de la Saint-Patrick, se déroulant dans le cadre de la 139e édition du mois des Irlandais. Petits et grands étaient rassemblés sur la rue Principale pour voir parader chars allégoriques, musiciens, chevaux, tracteurs et mascottes, tous ornés de vert.

Comme chaque année, plusieurs commerçants avaient décoré la devanture de leur boutique. Certains avaient installé des kiosques à l'extérieur pour offrir boissons et gâteries aux passants, particulièrement nombreux en cette première journée du printemps.

Avant même que le défilé se soit mis en marche, les 400 suçons en sucre d'orge qu'avait prévu distribuer la Caisse Desjardins du Centre du Val-Saint-François avaient déjà disparu.

« Ça fait plusieurs années que l'on commandite l'événement, souligne le directeur général de l'institution bancaire, Joé Robert. La Saint-Patrick, c'est vraiment important pour la communauté de Richmond, et comme on est partie prenante de la communauté, on veut contribuer à notre façon! »

Au kiosque du Familiprix, les vivres ont aussi manqué plus tôt que prévu. « L'année prochaine, on va préparer plus de chocolat chaud, parce qu'on n'en a déjà plus!, lance la cosméticienne Geneviève Marcotte-Boisjoli. On est là chaque année depuis au moins cinq ans, sauf l'année passée, vu qu'il faisait -30 °C. »

« Une tradition »

Un autre habitué du défilé, Yvon Poirier, était installé avec sa conjointe Lorraine en face de leur boutique, la Bijouterie W. Poirier. Le couple servait du chocolat chaud recouvert de guimauves, du café aromatisé et des beignets faits maison. « C'est rendu une tradition pour nous, dit-il. On est chanceux cette année, il fait vraiment beau! »

Lorsque les premiers chevaux ont finalement entamé la parade, le regard de plusieurs enfants s'est aussitôt illuminé. La petite Tia Côté, accompagnée de sa mère Mélanie Bouchard et de son frère Mathéo, ne cessait de s'exclamer devant le spectacle qui s'offrait à elle.

« Maman, regarde le lutin! Je te l'avais dit qu'il y avait des lutins! » s'enthousiasme-t-elle en voyant passer un homme arborant un chapeau vert et pointu.

« C'est une belle activité familiale, fait valoir la maman en question. Je suis de Victoriaville, mais mon frère habite à Richmond. (...) Ça faisait quelques années qu'on n'était pas venus. »

Confortablement assis dans sa poussette, son fils Mathéo était concentré à dévorer son suçon en sucre d'orge, ne s'arrêtant que pour faire un câlin aux mascottes qui circulaient.

Les milliers de spectateurs ont commencé à se dissiper un peu avant 15 h, alors que le défilé tirait à sa fin. Certains se dirigeaient vers le Centre Sainte-Famille, où Donald Dubuc et ses musiciens les attendaient pour les faire danser au rythme de la musique traditionnelle québécoise et irlandaise. Les célébrations se termineront avec un brunch de clôture, le dimanche 27 mars dès 9 h à la Légion canadienne de Richmond.

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