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Intervenant psychosocial et policier: le CIUSSS-CHUS appuie le projet

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Un intervenant psychosocial travaillerait en compagnie des policiers et des ambulanciers, à Sherbrooke, les mercredis, jeudis, vendredis et samedis soirs.

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(MAGOG) Le projet-pilote d'interventions psychosociales intégrées aux activités paramédicales et policières a reçu l'appui du conseil d'administration du Centre intégré universitaire de santé et des services sociaux de l'Estrie - Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke (CIUSSS - CHUS).

Le conseil d'administration du CIUSSS - CHUS a donné son aval au projet-pilote à l'occasion d'une séance publique qui s'est tenue au centre de santé de Memphrémagog jeudi en fin de journée.

Dans le cadre de ce projet, qui serait d'une durée minimale d'une année, un intervenant psychosocial travaillerait en compagnie des policiers et des ambulanciers, à Sherbrooke, les mercredis, jeudis, vendredis et samedis soirs.

À l'heure actuelle, les policiers et ambulanciers sont « appelés quotidiennement à intervenir lors de situations de crise (intoxications et risques de suicide notamment), mais ne peuvent procéder à l'évaluation psychosociale des personnes concernées. Ces interventions se terminent la plupart du temps par un transport vers le centre hospitalier ».

Pour le réseau de la santé, les arrivées fréquentes de gens en situation de crise posent problème. « Cela contribue à l'engorgement des urgences, à l'augmentation du taux d'hospitalisation et affecte le bien-être de la personne », lit-on dans un document préparé pour le conseil d'administration du CIUSSS - CHUS.

L'ajout d'un intervenant psychosocial permettrait de réduire le nombre de transports en ambulance vers le centre hospitalier. L'intervenant en question serait en mesure « d'évaluer, dans chacun des cas, la pertinence et la nécessité de transporter l'individu vers le service des urgences ». Au besoin, il pourrait également orienter la personne en crise vers une autre ressource.

Possédant une expertise en santé mentale, un membre du conseil d'administration du CIUSSS - CHUS, André Forest, a salué le projet-pilote appelé à voir le jour.

« Selon des expériences menées à l'extérieur de la région, ce type d'approche est efficace, a affirmé M. Forest. Ce sera important de faire un suivi rapproché pour vérifier si on obtient une diminution du nombre d'hospitalisations, qui sont effectivement nombreuses. »

Directeur général adjoint au programme de santé physique du CIUSSS - CHUS, Stéphane Tremblay a pour sa part mentionné que le projet ne sera pas utile que dans les cas d'hospitalisations. « Ça servira dans les situations de crise en général », a-t-il fait valoir.

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