Énergie Est: l'UMQ salue le geste de Québec

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La présidente de l'Union des municipalités du Québec, Suzanne Roy, a salué la demande d'injonction du gouvernement du Québec pour forcer TransCanada à se conformer à la Loi sur la qualité de l'environnement et à déposer un avis de projet pour le pipeline Énergie Est.

Spectre Média, Maxime Picard

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(SHERBROOKE) La présidente de l'Union des municipalités du Québec (UMQ), Suzanne Roy, a salué la demande d'injonction du gouvernement du Québec pour forcer TransCanada à se conformer à la Loi sur la qualité de l'environnement et à déposer un avis de projet pour le pipeline Énergie Est. De passage en table éditoriale à La Tribune, Mme Roy rappelle que l'UMQ s'était rangée à la position de la Communauté métropolitaine de Montréal dans le dossier du pipeline.

« Nous l'avons fait pas dans le sens du principe "pas dans ma cour", mais dans le sens de dire que comme élus municipaux, nous avons la responsabilité de nous assurer de prendre les précautions pour protéger l'eau potable et la sécurité des citoyens, et nous n'avions pas de réponse, particulièrement la Communauté métropolitaine, qui a mis un comité en place, qui a posé des questions à la compagnie et il n'y avait pas de service au numéro que nous avions composé. »

Mme Roy ne se dit pourtant pas fermée. « Nous, comme élus municipaux, nous avons la responsabilité de nous assurer qu'un pipeline qui traverse 830 points d'eau n'affectera jamais notre eau potable. C'est possible. Il y a des précautions à prendre et des formalités à mettre en place, mais il faut d'abord qu'on réponde à nos questions. Quand on dit que le ministre de l'Environnement doit prendre une injonction pour obtenir des réponses, imaginez-vous comment on peut leur faire confiance sur la protection de notre eau et la sécurité de nos citoyens. Dans ce cas-là, ils ne peuvent que s'en prendre à eux-mêmes. »

Dans un communiqué, la mairesse de Sainte-Julie mentionne qu'il est essentiel que TransCanada respecte les lois québécoises.

« Pour l'UMQ, il est essentiel que le BAPE (Bureau d'audiences publiques sur l'environnement), qui lance ses travaux le 7 mars prochain, ait accès à toute l'information de la part de TransCanada sur son projet, afin d'assurer la crédibilité du processus. Elle espère que l'ouverture récemment démontrée par monsieur Louis Bergeron, vice-président Québec et Nouveau-Brunswick pour l'Oléoduc Énergie Est, qui prône un plus grand dialogue avec les communautés locales, fasse en sorte qu'on tiendra compte davantage des préoccupations des municipalités », lit-on également dans le communiqué.

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