Des logements sociaux en attente de réparations

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Propriétaire de quatre immeubles à logements à Sherbrooke, l'organisme trifluvien Habitations populaires du Québec aimerait réparer l'ensemble des appartements le plus tôt possible.

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(SHERBROOKE) Propriétaire de quatre immeubles à logements à Sherbrooke, l'organisme trifluvien Habitations populaires du Québec aimerait réparer l'ensemble des appartements le plus tôt possible.

L'argent manque ce qui fait que des logements sociaux ne peuvent être occupés, malgré la demande à Sherbrooke, convient Ghislain Aubin, président et directeur général.

« Ce sont des immeubles construits dans la fin des années 1960 et le début des années 1970. Ils ont besoin de réparation avant de lasser des locataires y aménager », plaide-t-il, lors d'un entretien téléphonique accordée à La Tribune.

« Ils ne sont pas acceptables pour la location. Nous réparons selon les budgets alloués chaque année. Des fois, quand les gens déménagent, les logements sont en très mauvais état. Il y a aussi des réparations à faire dans les logements occupés. »

Habitations populaires du Québec possède quatre immeubles de 15 logements à Sherbrooke, dans le secteur Ascot. À l'époque, cette ancienne municipalité s'était tournée vers cet organisme de Trois-Rivières pour la gestion. Il en possède d'autres du genre partout au Québec.

Les fonds pour la rénovation proviennent de la Société d'habitation du Québec. « Nous aurions besoin de 20 000 $ par logement pour les réparations. Si la Société d'habitation n'offre que 150 000 $, on fait les travaux qu'on peut », explique M. Aubin.

« C'est très dispendieux les réparations d'immeuble du genre. On doit attendre pour faire tous les travaux si on n'a pas assez d'argent. Des fois, nous ne recevons rien. Des logements doivent rester inoccupés. Si nous recevions 600 000 $, nous pourrions tout rénover. »

Le mandat de trouver des locataires revient à l'Office municipal d'habitation de Sherbrooke, ajoute Ghislain Aubin. « Des fois, les gens visitent des logements, mais ils préfèrent ceux plus près du centre-ville ou des immeubles plus récents », dit-il.

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