Pause-café pour dénoncer les compressions dans les universités

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<p>Chloé Cotnoir</p>
Chloé Cotnoir
La Tribune

(SHERBROOKE) En cet après Saint-Valentin, pas de fleurs pour le gouvernement! C'est plutôt le pot, comme le veut le dicton, que la communauté universitaire sherbrookoise souhaite lui remettre.

«Par sa gestion austéritaire du réseau universitaire québécois, le gouvernement libéral détruit des pans entiers de cet outil de développement collectif, laissant la communauté universitaire payer pour les pots cassés», peut-on lire dans un communiqué transmis par André Poulin, du Syndicat des chargées et chargés de cours de l'Université de Sherbrooke. Les divers personnels et les étudiantes et les étudiants de l'Université de Sherbrooke, membres de La Table des partenaires universitaires, continuent de dénoncer les compressions budgétaires sur le fonctionnement des établissements et somment le nouveau ministre Moreau de réinvestir urgemment afin d'améliorer les conditions de travail et d'étude mises à mal.

La communauté universitaire est d'ailleurs conviée à une pause-café au foyer du balcon Mont-Bellevue du Centre culturel lundi, à 10 h les participants seront invités à écrire un message au ministre pour faire état des conséquences néfastes des politiques d'austérité. Cette pause-café se tiendra dans l'ensemble des campus du Québec.

Une délégation de la Table des partenaires universitaires se rendra mardi, 16 février, à l'Assemblée nationale pour remettre au ministre un pot contenant les récriminations recueillies dans chacun des établissements.

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