Un vendredi «exceptionnel» au GP de Valcourt

Roger Côté s'occupe de l'arrivée des visiteurs à... (Spectre Média, Maxime Picard)

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Roger Côté s'occupe de l'arrivée des visiteurs à Valcourt. Malgré l'hiver clément qui nuit aux sentiers de motoneige, le Grand Prix s'attend toujours à accueillir entre 25 000 et 30 000 visiteurs au cours de la fin de semaine.

Spectre Média, Maxime Picard

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(VALCOURT) La 34e édition du Grand Prix ski-doo de Valcourt (GPSV) s'est amorcée en force vendredi, au pourtour du circuit Yvon-Duhamel, où environ 1500 personnes ont participé à la journée inaugurale.

« On est vraiment satisfaits et ça ne fait que commencer, note la directrice générale de l'événement, Marie-Pier Lemay. Sans parler de foule record, notre vendredi était vraiment exceptionnel grâce à notre programme de soir. Quand les gens finissaient de travailler, ils pouvaient se présenter ici parce qu'il y a encore des courses, ce qui était différent des années passées. »

Samedi, le GPV mettra la table pour les courses d'accélération. Les finales auront lieu aux environs de 20 h 30 et seront suivies de feux d'artifice. Le chanteur Jonathan Painchaud clôturera ensuite la soirée. Dimanche, les grandes finales du Grand Prix débuteront à compter de 15 h

« On est vraiment contents et le site est vraiment beau, renchérit-elle. Souvent, le vendredi, c'était la pire journée avec de la pluie, des tempêtes ou autres et pour une rare fois on a pu finaliser toutes nos installations dès la première journée. On a vraiment une belle météo et avec tous les à-côtés, dont les spectacles, les visiteurs trouvent qu'ils en ont beaucoup pour 15 $ seulement. »

Un achalandage stable

Malgré l'hiver clément qui nuit aux sentiers de motoneige et le peu de visiteurs qui peuvent s'amener à Valcourt sur chaîne et sur skis, les organisateurs s'attendent toujours à accueillir entre 25 000 et 30 000 visiteurs en 2016.

« Quand ça a commencé la diminution de neige, on pensait que ça allait avoir un impact sur notre achalandage, mais en faisant une étude de marché, on s'est rendu compte que les gens venaient tout de même en voiture. C'est certain que ça met les gens plus dans l'engouement quand ils viennent en motoneige, parce qu'ils sont déjà habillés en conséquence et sont déjà dans l'ambiance du Grand Prix, mais au moins on peut compter sur leur présence tout de même sans ça. »

À l'en croire Mme Lemay, le manque de neige faisait craindre beaucoup plus pour les installations du GPSV que pour la présence de son public.

« Ça fait cinq à dix ans qu'il y a de moins en moins de neige dans les Cantons-de-l'Est. C'était plus difficile au niveau de l'événement, parce que ça prend énormément de neige pour les compétitions de snocross, mais on est rendu autonome depuis pour la production de neige avec notre canon à neige », résume la DG du GPSV.

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