Pas de motifs d'enquête contre Boisvenu

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La Gendarmerie royale du Canada a déterminé qu'elle n'avait pas les motifs pour enquêter à l'endroit du sénateur Pierre-Hugues Boisvenu.

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(SHERBROOKE) La Gendarmerie royale du Canada (GRC) a déterminé qu'elle n'avait pas les motifs pour enquêter à l'endroit du sénateur Pierre-Hugues Boisvenu.

La Tribune a appris de source sûre que le sénateur sherbrookois avait obtenu la confirmation des instances juridiques du Sénat qu'il n'y avait aucun motif d'enquête criminelle contre lui.

Le sénateur Boisvenu n'a jamais été rencontré par les enquêteurs de la GRC à la suite du rapport du vérificateur général Michael Ferguson le ciblant.

Le vérificateur avait avancé en juin 2015 que le sénateur avait réclamé des dépenses inadmissibles au Sénat et avait demandé que le dossier soit remis entre les mains des enquêteurs de la GRC.

Pierre-Hugues Boisvenu n'a jamais été rencontré à ce sujet et le dossier est clos.

Le vérificateur général reprochait à Pierre-Hugues Boisvenu des dépenses réclamées pour sa participation à des activités liées à l'Association des familles de personnes assassinées ou disparues, qu'il a fondées quelques années avant sa nomination au Sénat en 2010, ou à la publication de son livre Survivre à l'innommable.

Le sénateur Boisvenu avait expliqué pour sa part que ce travail de promotion des droits des victimes fait « partie intégrante » de son travail, et qu'il est « impensable » de croire que cela pouvait être accompli exclusivement à partir d'Ottawa.

Des dépenses liées à des indemnités de logement que M. Boisvenu a empochées pendant près d'un an alors que, soutient le vérificateur général, sa résidence principale était à Ottawa, ont aussi été justifiée à l'arbitre indépendant nommé par le Sénat, l'ancien juge de la Cour suprême Ian Binnie, par M. Boisvenu qui était représenté par l'avocat sherbrookois Me Marc Vaillancourt.

Pierre-Hugues Boisvenu avait démissionné du caucus conservateur à la suite de ces révélations.

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