Activités de triage à Deauville : la CMQR négociera avec le CP

La Central, Maine & Québec Railway (CMQR) tentera... (Archives, La Tribune)

Agrandir

La Central, Maine & Québec Railway (CMQR) tentera de négocier avec la compagnie Chemin de fer Canadien Pacific (CP) pour l'utilisation de ses terrains au centre-ville. Il s'agirait de la solution envisagée pour réduire, voire éliminer, les activités de triage dans le secteur de Deauville, où les citoyens sont exaspérés.

Archives, La Tribune

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(SHERBROOKE) La Central, Maine & Québec Railway (CMQR) tentera de négocier avec la compagnie Chemin de fer Canadien Pacific (CP) pour l'utilisation de ses terrains au centre-ville. Il s'agirait de la solution envisagée pour réduire, voire éliminer, les activités de triage dans le secteur de Deauville, où les citoyens sont exaspérés.

Une rencontre avec les intervenants de la Ville, entre autres, se tenait jeudi au bureau de la députée Marie-Claude Bibeau.

C'est lors de cette rencontre que les dirigeants de la CMQR ont reçu une copie de la résolution adoptée par la Ville intimant la compagnie de chemin de fer et Akzo Nobel de prendre tous les moyens pour sécuriser le chemin de fer et pour cesser les activités d'entreposage et la manipulation de wagons sur la voie d'évitement près du chemin de Venise. Le conseiller David Price était également présent à cette rencontre, où se trouvait le directeur de l'exploitation de la compagnie, Ryan Ratledge, et un représentant de la députée fédérale.

« Nous nous sommes engagés à leur revenir la semaine prochaine avec les premiers feedbacks des démarches auprès du CP. Nous pourrions utiliser les terrains qu'ils n'utilisent pas au centre-ville s'ils sont prêts à nous les louer », explique Daniel Matte, relationniste pour CMQR.

«Les discussions ne garantissent pas une entente avec le CP.»


M. Matte relève que des discussions préliminaires avaient eu lieu avec le CP par le passé. « Ils ont été l'objet d'une réorganisation et nous devons maintenant nous entretenir avec la division immobilière de la compagnie, alors que nous parlions avec la division ferroviaire par le passé. »

Aucun appel n'a encore été logé vers le CP en ce sens, mais la CMQR s'est engagée à le faire rapidement. Si une entente survenait, l'entreposage et le triage ne cesseraient pas du jour au lendemain. « Des travaux devraient être réalisés sur les rails, parce qu'ils ne sont pas prêts à recevoir des trains. Nous ne pourrions pas faire les travaux avant mars ou avril, et comme nous ne connaissons pas spécifiquement le terrain, nous ne pouvons pas estimer le temps qu'il faudrait pour tout remettre en état. »

Les discussions ne garantissent pas une entente avec le CP, prévient M. Matte. « Nous devons d'abord vérifier s'ils souhaitent louer ou vendre les terrains et il faut que le coût soit raisonnable. Quoi qu'il arrive, c'est nous qui payerons pour la mise à niveau des rails. »

Daniel Matte est conscient que la population en a assez et il souhaite un dénouement rapide.

Quant à la compagnie Akzo Nobel, nommée dans la résolution de la Ville, elle ne pourrait pas contribuer davantage, selon ce que rapporte M. Matte. « Ils ont de la place pour entreposer 36 voitures sur leur terrain, mais la semaine dernière, ils ont reçu 100 voitures. Ils n'ont pas de marge de manoeuvre. »

Partager

À lire aussi

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer