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L'usine de Blue Mountain mise en vente

Une pancarte annonçant la mise en vente a... (Spectre, Jessica Garneau)

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Une pancarte annonçant la mise en vente a été installée devant l'usine de Blue Mountain, sur la rue Woodward, au cours des derniers jours.

Spectre, Jessica Garneau

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(SHERBROOKE) La direction de la compagnie Blue Mountain a mis en vente son usine de la rue Woodward dans l'est de Sherbrooke. Un déménagement est projeté, a appris La Tribune de bonnes sources.

Selon ce qu'il a été possible d'apprendre, les emplois et l'équipement de l'usine de papier peint seront dirigés vers une autre usine de la compagnie située sur la rue Léger.

« C'est devenu trop grand. Nous allons déménager », confirme un membre de l'entreprise sous le couvert de l'anonymat.

« Nous étions 150 et nous sommes seulement 40 aujourd'hui. Nous avons décidé de vendre. Quand nous aurons vendu, nous pourrons déménager. »

L'usine de la rue Woodward fait 14 864 mètres carrés (160 000 pieds carrés). Elle est située sur un immense terrain de 12 acres, mentionne la personne bien au fait du dossier.

Actuellement, les opérations de l'entreprise demandent un espace d'environ 2800 mètres carrés (30 000 pieds carrés), ajoute-t-elle. Il pourrait s'écouler quelques années avant que le site trouve preneur.

Dans le cas où un promoteur viserait le développement d'un projet résidentiel, un changement de zonage serait nécessaire. Les installations sont situées non loin de l'hôpital Hôtel-Dieu, fait-on remarquer.

«Nous vendons et nous déménagerons après.»


Une pancarte annonçant la mise en vente a été installée devant l'usine au cours des derniers jours.

« Nous y allons par étape. Nous vendons et nous déménagerons après. »

Blue Mountain croit pouvoir faire travailler dans les mêmes locaux des employés syndiqués avec ceux, non syndiqués, à l'oeuvre sur la rue Léger.

Joint à ce sujet, le président du syndicat, Gérard Therrien, s'est montré avare de commentaires. « Nous ne savons rien, sauf qu'il y a un déménagement dans l'air », dit-il.

« Nous ne savons pas si tous les employés vont suivre. Ça serait supposé. »

M. Therrien ajoute que les employés syndiqués de la rue Woodward, environ une quinzaine, ne sont plus au travail depuis cinq semaines. « Nous n'avons pas de date de retour. C'est toujours remis », déplore-t-il.

Ce n'est pas d'hier que ces derniers vivent de l'incertitude. En septembre 2014, ces travailleurs attendaient des nouvelles de la compagnie à savoir quand ils allaient retourner au boulot.

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