Coupable d'avoir incité une adolescente à des contacts sexuels

Rémi Langlois et son avocat Me Laurent Morin.... (La Tribune, René-Charles Quirion)

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Rémi Langlois et son avocat Me Laurent Morin.

La Tribune, René-Charles Quirion

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(SHERBROOKE) Un individu qui a abusé de sa relation de confiance avec une mineure passera au moins une année derrière les barreaux.

Rémi Langlois a reconnu mercredi au palais de justice de Sherbrooke des accusations en lien avec le leurre informatique d'une mineure et l'incitation à des contacts sexuels.

Entre novembre 2014 et mars 2015, Langlois a entrepris une conversation sur Facebook avec une connaissance de moins de 16 ans.

Il a d'abord gagné la confiance de l'adolescente au point de devenir un confident.

De fil en aiguille, la conversation a pris une tangente sexuelle au point où l'adolescente a fait parvenir des photos osées à Langlois. Ce dernier l'a incitée à se masturber et même de la guider en ce sens.

L'adolescente lui a fait parvenir des photos d'elle en sous-vêtements dans des positions suggestives. « Il y a eu échange de photos entre autres de mangas qui étaient suggestifs de positions sexuelles », explique la procureure aux poursuites criminelles, Me Joanny Saint-Pierre.

Me Saint-Pierre a mentionné au tribunal que la victime se sentait mal à l'aise face à cette situation.

C'est en envoyant une photo osée de lui-même à l'adolescente que Langlois a entraîné la dénonciation aux autorités par cette dernière.

« La jeune fille a reçu des photos de Rémi Langlois qui étaient clairement suggestives entre autres du bas de son corps. La victime est devenue encore plus mal à l'aise qu'elle ne l'était déjà. Cette situation a entraîné le déclic qui a fait qu'elle a divulgué la situation », explique Me Joanny Saint-Pierre.

Rémi Langlois a tout avoué aux policiers qui ont procédé à son interrogatoire.

Langlois a plaidé coupable d'avoir, entre le 1er novembre 2014 et le 25 mars 2015, communiqué avec une personne de moins de 16 ans en vue de perpétrer une infraction criminelle, d'avoir présenté du matériel sexuellement explicite dans l'intention de perpétrer une infraction criminelle de même que d'avoir incité à des contacts sexuels durant cette période.

Son avocat Me Laurent Morin a demandé la confection d'un rapport présentenciel.

Le dossier a été reporté au 29 juillet prochain pour les observations sur la peine.

Le leurre informatique d'enfant est passible d'une peine de détention minimale de douze mois.

Possession de pornographie juvénile

Dans un autre dossier à caractère sexuel, Daniel Vandal a plaidé coupable à la possession de pornographie juvénile entre juin 2013 et février 2015.

C'est en transférant un fichier de pornographie juvénile sur YouTube

que Vandal a attiré l'attention des policiers.

En analysant son ordinateur, deux vidéos illégaux de pornographie juvénile ont été découverts.

Sur une suggestion commune de l'avocat de la défense Me Alexandre Tardif et de la procureure aux poursuites criminelles Me Joanny Saint-Pierre, que le juge Conrad Chapdelaine de la Cour du Québec a condamné Vandal à la peine minimale de 90 jours de prison discontinues.

Une probation de deux ans a été imposée à Vandal et son nom sera inscrit au registre des délinquants sexuels pour dix ans. Il ne pourra plus se trouver dans les parcs ou à tout endroit où pourraient se trouver des enfants de moins de 16 ans pour les cinq prochaines années.

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