L'école privée profite au réseau public

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(SHERBROOKE) Alors qu'on remet fréquemment en doute les subventions versées aux écoles privées du Québec, une récente étude affirme que les élèves de ces dernières ne sont pas les seuls à en bénéficier, mais que les élèves du public en profitent également.

C'est du moins ce que prétend le Groupe de recherche sur le capital humain ESG-UQAM dans son ouvrage La contribution de l'école privée au Québec à la littératie et à la numératie des 15 ans : une analyse par effets de traitement, déposé en novembre dernier.

Les résultats de cette étude suggèrent également que la minorité considérable des élèves qui fréquentent l'école privée au secondaire (plus de 15 %) explique en partie les résultats supérieurs du Québec aux tests PISA - un ensemble d'études visant à la mesure des performances des systèmes éducatifs des pays -par rapport aux autres provinces et pays, tant dans les écoles privées que publiques, par effet de concurrence. L'étude conclut qu'il y a un effet causal important de l'école privée sur les niveaux des compétences mesurées par PISA pour l'ensemble des élèves du Québec. En outre, on peut y lire « qu'elles (les écoles privées) ont tendance à introduire de nouvelles techniques d'enseignement » et « qu'elles servent comme référence de la concurrence ».

« Les écoles privées de l'Estrie sont bien conscientes qu'elles ont un rôle clé à jouer dans le système d'éducation québécois, a réagi Éric Faucher, porte-parole de l'Association des écoles privées de l'Estrie (AEPE), dans un communiqué. Nous avons à coeur non seulement d'assurer le développement global et d'amener à la réussite chaque élève qui nous est confié, mais aussi de contribuer à l'amélioration continue de notre système d'éducation. »

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