Scandale de Cologne: «Choquant et gênant»

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Une vague d'agressions sexuelles et de vol est survenue la nuit du Nouvel An, à Cologne en Allemagne.

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(SHERBROOKE) Responsable des réfugiés syriens et irakiens qui viennent s'installer à Sherbrooke, le prêtre de l'Église syriaque orthodoxe Saint-Ephrem de Sherbrooke, Gabi Sarkys, trouve déplorable le scandale survenu à Cologne le 31 décembre.

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Gabi Sarkys

Plus de 600 plaintes ont été déposées en lien avec une vague d'agressions sexuelles et de vol survenue la nuit du Nouvel An, dans cette municipalité d'Allemagne. L'enquête a permis jusqu'à maintenant d'établir que les agressions provenaient essentiellement d'étrangers, dont quatre Syriens, un Irakien et plusieurs autres réfugiés.

« C'est choquant et c'est gênant de voir ça quand des pays nous ouvrent leurs portes pour nous accueillir. C'est mal pour eux, mal pour l'image des immigrants et mauvais pour aider les gens à s'intégrer », déplore Père Sarkys.

Celui-ci tient cependant à se faire rassurant sur les immigrants qui traversent l'Atlantique pour s'installer au Québec et dans le reste du Canada.

« Il n'y a pas eu de problèmes comme ça ici, parce que la communauté amène des gens qui sont bien choisis. Ce n'est pas n'importe qui qui peut venir. Les gens sont éduqués dans leur pays et s'ils viennent ici, c'est parce qu'on a jugé qu'ils seraient bons pour s'intégrer, qu'ils ne viendraient pas pour faire ce qu'ils veulent. Ce sont des gens qui veulent vivre heureux et sans guerre », explique-t-il.

La ministre du Développement international, Marie-Claude Bibeau, mentionne qu'il est beaucoup plus facile de contrôler l'accueil des réfugiés ici qu'en Europe.

« Ça n'a pas un grand impact ici de façon générale. C'est sûr que ce qu'ils vivent en Europe comme flux de réfugiés qui entrent sans aucune vérification, c'est différent d'ici où ça passe par plusieurs critères de sélection. Il y a des vérifications tant au niveau de la sécurité que de la santé. On privilégie aussi les gens les plus vulnérables, ce qui fait en sorte qu'on accueille beaucoup de familles et que ça diminue les risques de façon significative. On met l'accent sur les familles. » Charles Beaudoin

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