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800 M$ à faire rêver!

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Le gros lot de la loterie Powerball pour le prochain tirage a atteint le cap des 800 millions $.

La Presse Canadienne

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(Newport) Les clients de la station-service Maplefields, située au centre de Newport au Vermont, étaient nombreux à acheter des billets pour la loterie Powerball vendredi matin. Imaginez, le gros lot pour le prochain tirage a atteint le cap des 800 millions $. Voilà une somme qui, contrairement à ce que sous-entendait la célèbre publicité de Loto-Québec, peut radicalement changer une vie.

Habituellement, John Thompson s'abstient de dépenser son argent pour se procurer des billets de loterie. Il a cependant fait une exception vendredi et est reparti de la station-service Maplefields avec deux billets.

« C'est le plus important gros lot que j'ai vu de ma vie, lance M. Thompson. Je me demande pourquoi il ne le divise pas en plusieurs montants, tellement il est énorme. En tout cas, tout le monde en parle. Je ne voulais pas rater cette occasion, même si mes chances de gagner sont extrêmement faibles. »

S'il remportait la mise, ce Vermontois croit qu'il aurait besoin de conseils judicieux de la part de spécialistes pour ne pas faire d'erreur. « Je devrais aussi apprendre à gérer la situation avec tous les nouveaux amis que je me ferais soudainement », lance-t-il à la blague.

Katina Cotnoir est également une joueuse occasionnelle. « C'est vraiment pour le plaisir que j'ai pris des billets aujourd'hui. C'est le sujet de l'heure en ville en ce moment. Les gens n'en reviennent pas », déclare-t-elle.

Erik Lancaster se procure pour sa part des billets de loterie deux fois par semaine. « Pour moi, ça ne change rien que ce soit à 800 millions $. C'est une routine, une habitude que j'ai d'en acheter. Mes chances sont minces, mais au moins elles existent. C'est l'espoir d'une vie meilleure, finalement », explique-t-il.

Et, si le gros lot lui revenait, M. Lancaster confie qu'il continuerait à travailler. Par contre, il quitterait le Vermont et ses montagnes pour aller s'établir à un endroit plus chaud.

Enseignant les mathématiques dans une école secondaire de Newport, Luke Cochran affirme ne jamais participer à des loteries d'envergure. « Les chances de rafler la mise sont semblables à celles qu'on a d'avoir un accident en étant simultanément frappé par la foudre. Je dis à mes élèves, lorsqu'on étudie les probabilités, que ça ne vaut pas la peine de dépenser de l'argent pour ça », explique-t-il.

Étudiant à l'université au New Hampshire, la Vermontoise Cassandra Lavoie ignorait quant à elle à combien s'élevait le gros lot de la loterie Powerball. « Avoir autant d'argent ne m'intéresse pas de toute façon. Je suis inscrite en environnement à l'université et j'aspire à une vie simple en harmonie avec le concept de développement durable », déclare-t-elle.

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