Le maire préoccupé par le vandalisme chez Paquin

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Le maire Sévigny se dit préoccupé par le vandalisme commis à la résidence du président du comité exécutif de la Ville de Sherbrooke Serge Paquin.

Spectre Média, Maxime Picard

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(SHERBROOKE) Le maire de Sherbrooke se dit préoccupé par le vandalisme commis à la résidence du président du comité exécutif de la Ville de Sherbrooke Serge Paquin.

La Tribune révélait mardi que le véhicule du conseiller municipal et celui de sa conjointe, Me Isabelle Sauvé, greffiers de la Ville de Sherbrooke, avaient été aspergés de solvant à peinture à leur domicile causant pour plus de 8000 $ de dommages.

«À partir du moment où un élu est victime d'un comportement très ciblé, c'est toujours préoccupant. Nous ne connaissons ni les raisons ni qui a commis ces gestes. Même si on voulait pousser l'analyse, il faudrait qu'elle repose sur des faits plutôt que sur des hypothèses. Qu'on s'en prenne à des individus qui jouent un rôle d'élu, c'est assez préoccupant», soutient le maire de Sherbrooke.

Ce dernier rappelle que cet épisode chez Serge Paquin survient au même moment où la présidente de l'Union des municipalités du Québec, Suzanne Roy, est aussi ciblée. Le maire Sévigny a aussi déjà été la cible d'actes de vandalisme.

«La problématique demeure de trouver les auteurs. Qui fait ça ? Comment peut-on les identifier? Nous n'avons pas réussi à le faire encore. À partir du moment où les élus sont ciblés, je pense que c'est aller beaucoup trop loin. Nous vivons dans une société de droit, nous méritons plus de respect que cela», estime Bernard Sévigny.

Sans qu'elles visent les élus particulièrement, des mesures de sécurité supplémentaires seront mises en place pour les visiteurs à l'hôtel de ville de Sherbrooke.

«La sécurité y sera maximisée. Cependant, on ne commencera pas à se promener avec des gardes du corps. Nous invitons au respect et au civisme les auteurs de ces cas d'exception», mentionne le maire de Sherbrooke.

Bernard Sévigny n'entend pas demander que le cas de vandalisme chez le président du comité exécutif soit placé en priorité au Service de police de Sherbrooke.

«Les policiers font leur travail. Comme toute plainte sur la propriété, l'enquête va suivre son cours. Il n'y a pas de pression particulière qui sera faite auprès du directeur de police», assure le maire de Sherbrooke.

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