• La Tribune > 
  • Actualités 
  • > Deux habitués du conseil condamnent le vandalisme au véhicule de Paquin 

Deux habitués du conseil condamnent le vandalisme au véhicule de Paquin

Les citoyens Pascal Cyr et Denis Pellerin ont tenu... (Spectre Média, Julien Chamberland)

Agrandir

Les citoyens Pascal Cyr et Denis Pellerin ont tenu à se dissocier des gestes perpétrés dans la nuit de samedi à dimanche, où les véhicules de Serge Paquin, et sa conjointe, la greffière Isabelle Sauvé, ont été aspergés de solvant.

Spectre Média, Julien Chamberland

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(SHERBROOKE) Les citoyens Pascal Cyr et Denis Pellerin, qui avaient soulevé la question d'une apparence de conflit d'intérêt dans l'étude des contrats octroyés par les organismes paramunicipaux, condamnent les actes de vandalisme commis chez le président du comité exécutif, Serge Paquin, et sa conjointe, la greffière Isabelle Sauvé.

Serge Paquin... (Archives La Tribune, Frédéric Côté) - image 1.0

Agrandir

Serge Paquin

Archives La Tribune, Frédéric Côté

Ces citoyens, habitués des périodes de questions au conseil municipal, avaient interrogé le conseil à savoir si la relation entre M. Paquin et Mme Sauvé avaient pu teinter le mandat confié à cette dernière. Au conseil de lundi, Serge Paquin a expliqué le cheminement qui a mené le comité exécutif à confier un mandat à Mme Sauvé.

M. Cyr et M. Pellerin ont par ailleurs tenu à se dissocier des gestes perpétrés dans la nuit de samedi à dimanche, où les véhicules ont été aspergés de solvant.

Pascal Cyr... (Archives La Tribune, Julien Chamberland) - image 2.0

Agrandir

Pascal Cyr

Archives La Tribune, Julien Chamberland

« Je trouve condamnable que des gens arrivent à ce genre d'action de vandaliser la voiture d'un élu et d'une fonctionnaire. Ça ne fait pas avancer les choses. C'est une réponse faible d'une personne qui n'a malheureusement fait que démontrer son impuissance devant la situation qu'elle souhaitait dénoncer. Ça va à l'encontre des principes de la démocratie », a fait valoir Pascal Cyr.

L'homme ne veut être associé ni de près ni de loin aux gestes de la fin de semaine. « Je n'ai rien contre M. Paquin ou Mme Sauvé. Je n'ai pas de haine à leur égard. La politique demeure un jeu de joutes oratoires. Des fois on gagne, des fois on perd, mais on ne doit pas sortir de cela. J'ai d'ailleurs écrit à M. Paquin pour condamner les événements. Il est peu probable que ce soit le cas, mais si mes propos ont pu influencer quelqu'un à aller vandaliser ces voitures, je m'en excuse. Je déplore et je condamne fermement ces gestes. Nous pouvons avoir des divergences en politique, mais pas de là à faire de la violence. »

Denis Pellerin ... (Archives La Tribune, Frédéric Côté) - image 3.0

Agrandir

Denis Pellerin 

Archives La Tribune, Frédéric Côté

Denis Pellerin se dissociait lui aussi des actes de vandalisme. « Je ne suis pas un gars de violence ou d'intimidation. Je pense que mes interventions au conseil sont légitimes. Ce n'est pas dans mon style du tout de faire du vandalisme. Je trouve que c'est petit comme geste. Il y a beaucoup trop de coupables possibles. Je me dissocie complètement de ces gestes. J'espère qu'on trouvera les coupables pour enlever le discrédit sur les gens qui interviennent à l'hôtel de ville. »

«Pas notre façon de faire », disent les cols bleus

Les cols bleus de la Ville de Sherbrooke n'ont rien à voir avec l'épisode du solvant à peinture lancé sur la voiture du président du comité exécutif Serge Paquin. Leur conseiller syndical Michel Murray a tenu à l'affirmer publiquement.

« Le syndicat des cols bleus se dissocie de ce geste et le condamne complètement. Il n'y a aucun amalgame possible entre ce qui s'est passé à Sainte-Julie et l'événement de Sherbrooke », mentionne M. Murray. Il fait ainsi référence aux quelque 200 cols bleus de Montréal qui ont manifesté devant le domicile de la présidente de l'Union des municipalités du Québec Suzanne Roy.

« Ce n'est pas notre façon de faire. Ce ne le sera jamais. Nous n'avons jamais donné dans le grabuge et nous ne le ferons ni aujourd'hui ni demain et jamais nous n'accepterons ça. »

Michel Murray rapporte par ailleurs que les syndicats et la Ville ne sont pas en période d'affrontement.

« C'est inacceptable. Si on violait mon intimité chez moi, je ne serais pas content. »

Partager

À lire aussi

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer