Graffitis sur la 410: «Un geste illégal et dangereux», dit le MTQ

Le graffiti de couleur rouge est visible pour... (Imacom, Frédéric Côté)

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Le graffiti de couleur rouge est visible pour les automobilistes qui circulent en direction est sur la 410, à la hauteur du pont Maurice-Gingues.

Imacom, Frédéric Côté

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(SHERBROOKE) Il faut être complètement dingue, mais il est possible de grimper aux structures servant la signalisation des autoroutes pour y faire des graffitis.

On en a une bien triste preuve sur la 410. L'arrière d'une pancarte installée à plusieurs mètres du sol sur un portique a été barbouillée par un ou des individus sans génie et vraiment téméraires.

Le geste est illégal et dénoncé par le ministère des Transports du Québec (MTQ) qui a formulé une plainte, une fois mis au fait de ce geste à haut risque par La Tribune plus tôt cette semaine.

Le graffiti de couleur rouge est visible des automobilistes qui circulent en direction est sur la 410, à la hauteur du pont Maurice-Gingues qui enjambe la rivière Magog.

« Nous avons envoyé des experts sur place pour constater les dommages causés », mentionne Nadège Tessier, conseillère en communication au MTQ.

« C'est un geste illégal et dangereux. Heureusement, ce n'est pas fréquent. Les portiques ne sont pas faits pour cela. Il y a un très grand risque à grimper sur ces structures. »

Des employés du MTQ vont faire disparaître les graffitis vendredi. On veut éviter que des automobilistes soient distraits.

Les portiques servant à la « supersignalisation » des autoroutes n'ont pas de dispositifs empêchant d'y grimper, avoue Mme Tessier.

«Même les outils sont attachés pour ne pas qu'ils tombent sur la chaussée.»


Le MTQ ne sait pas quand le ou les malfaiteurs à la cannette de peinture ont pu y jeter leur dévolu. Les risques de chute sont grands, reconnaît-elle. Ces assemblages de poutres rondes ne sont pas construits afin d'accueillir des humains.

En cas de chute, la personne peut se blesser grièvement, sans compter qu'elle court un énorme risque de se faire frapper par un véhicule qui circule sur la voie rapide au même moment.

Pour y avoir accès, les gens du MTQ utilisent généralement des bras télescopiques. Toutefois, quand il est question d'y grimper, on ne monte jamais aux structures sans harnais de sécurité, assure Mme Tessier. « Même les outils sont attachés pour ne pas qu'ils tombent sur la chaussée », dit-elle.

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