Réfugiés syriens: un délai bien accueilli au SANC

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Aux yeux de la ministre du Développement international et de la Francophonie, Marie-Claude Bibeau, le report de la date butoir pour les 25 000 réfugiés était nécessaire.

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(SHERBROOKE) Le report de la date butoir par le gouvernement fédéral pour l'accueil de réfugiés syriens permettra de souffler un peu, estime la directrice du Service d'aide aux Néo-Canadiens (SANC), Mercedes Orellana. Aux yeux de la ministre du Développement international et de la Francophonie, Marie-Claude Bibeau, le report de la date butoir pour les 25 000 réfugiés était nécessaire.

« L'objectif était très ambitieux, on en était conscient. On a essayé de le garder », dit-elle en ajoutant que malgré tous les efforts, il fallait garder en tête l'urgence de la situation et la sécurité des Canadiens.

« Il y a des enjeux très logistiques dans un dossier comme celui-là. On ne contrôle pas tout. Au niveau de toute la logistique sur le terrain, il y a des éléments qu'on ne contrôle pas, comme les visas de sortie. » Mme Bibeau fait partie du comité ministériel qui a été formé afin de préparer la venue de 25 000 réfugiés syriens.

« Je pense que ça permet de respirer un peu », a pour sa part souligné la directrice du SANC, qui attend toujours de savoir combien de personnes seront accueillies à Sherbrooke.

On ignorait toujours, mardi, la répartition du nombre de réfugiés par province. « Ça va se faire de façon progressive », note Mme Bibeau, qui est également députée de Compton-Stanstead, en rappelant qu'on tiendrait compte de la capacité d'accueil.

Comment se passe la sélection des réfugiés?

« La première étape est une présélection, faite par le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR). C'est une équipe canadienne qui prend le relais pour l'identification des réfugiés. Il y a une prise de photo, des empreintes... Une enquête est faite pour assurer le volet sécuritaire. » Considérant que 25 000 personnes doivent être sélectionnées sur des millions, les personnes retenues « sont des gens qui (nous) paraissent sans risque », note Mme Bibeau. En cas de doute, le dossier sera mis en attente, illustre-t-elle.

Quant à la sélection des personnes, Mme Bibeau rappelle que le critère est la vulnérabilité, d'où la priorité qui est mise notamment sur les familles.

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