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Partition du Québec: PKP reconnaît son manque d'expérience politique

Pierre Karl Péladeau... (Archives La Presse)

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Pierre Karl Péladeau

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Alexandre Robillard
La Presse Canadienne
Québec

Le chef péquiste Pierre Karl Péladeau a reconnu mardi qu'il a encore des croûtes à manger pour acquérir la culture nécessaire à l'exercice de sa fonction.

M. Péladeau a fait cet aveu en revenant sur ses propos de la fin de semaine dernière qui ont semé la confusion sur sa position envers la partition éventuelle du territoire québécois.

Dans un échange avec la presse parlementaire, il a rappelé qu'il est entré en politique il y a à peine 18 mois, ce qui explique son manque d'expérience.

Pour clarifier sa pensée de manière définitive, M. Péladeau a réaffirmé le principe de l'indivisibilité du territoire pour son parti et pour lui.

En fin de semaine dernière, lors d'un conseil national du PQ, le chef de l'Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador (APNQL), Ghislain Picard, avait formulé des revendications territoriales sans que M. Péladeau réaffirme la position historique péquiste sur l'indivisibilité du Québec.

Malgré l'insistance des journalistes, M. Péladeau avait laissé ouverte la porte à la partition du territoire, ce qui l'a forcé à publier un communiqué pour préciser ses propos dimanche soir, après la clôture de l'événement à Sherbrooke.

Mardi, dans un point de presse à l'Assemblée nationale, le chef péquiste a attribué cette confusion à une mauvaise interprétation de ses propos.

«Les interprétations qui ont été données à mes interventions étaient inexactes et il m'apparaissait essentiel de faire en sorte de préciser ma pensée et de réitérer la position historique du Parti québécois», a-t-il dit.

M. Péladeau a affirmé que son expérience politique récente fait en sorte qu'il lui reste encore des choses à apprendre pour exercer ses fonctions.

«C'est certain que je n'ai pas l'expérience politique d'un bien grand nombre de députés, a-t-il dit aux journalistes. Vous le savez fort bien, je suis entré en politique il y a 18 mois, j'ai été élu chef du PQ il y a six mois. Alors oui, j'ai certainement encore, pour employer votre expression, des croûtes à manger.»

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