PKP veut rétablir les ponts avec l'Estrie

Le Chef du Parti québécois Pierre Karl Péladeau... (La Tribune archives, Maxime Picard)

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Le Chef du Parti québécois Pierre Karl Péladeau a voulu transmettre un message d'ouverture à l'occasion de son premier Congrès national.

La Tribune archives, Maxime Picard

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Alexandre Faille
La Tribune

(Sherbrooke) Dès ses premières paroles, Pierre Karl Péladeau a donné le ton. Son premier Congrès national à titre de chef du Parti québécois transporterait un message d'ouverture.

Lors de ce grand rassemblement des militants du PQ à Sherbrooke ce week-end, il a été question d'un « dialogue ouvert » avec les peuples autochtones et d'établir une meilleure communication avec les communautés allophones et anglophones du Québec. Même si les derniers sondages le donne favori chez les francophones, le parti devra aussi rétablir les ponts avec certaines régions du Québec comme l'Estrie qui ont largué le PQ lors des dernières élections.

« Je connais bien la région parce que j'y habite depuis de nombreuses années. Je vais revenir régulièrement et continuer de recruter des candidatures de grande qualité. C'est de cette manière que nous gagnons des élections, c'est de cette manière que l'on s'imbibe des problématiques locales et régionales », a mentionné le chef lorsque questionné à savoir comment renverser la vapeur en 2018.

D'autant plus que l'immigration continue d'augmenter à Sherbrooke, comme ailleurs au Québec. Même s'il compte aller à la rencontre de ces Néo-Canadiens, M. Péladeau aura fort à faire pour les convaincre d'appuyer son parti. Pour y parvenir, celui-ci estime que les nouveaux arrivants doivent avoir les ressources nécessaires pour bien connaître la communauté dans laquelle ils arrivent. Il prend en exemple l'arrivée des 25 000 réfugiés syriens au pays en écorchant Justin Trudeau au passage.

« Il n'y a pas de plan pour accueillir les 25 000 réfugiés. S'il y en avait un, on tiendrait compte du respect des droits du Québec et de la nécessité de bien accueillir les réfugiés en les accompagnant avec des ressources matérielles pour qu'ils connaissent bien la communauté dans laquelle ils arrivent. Une communauté francophone qui a une histoire, qui a une culture. Ça, c'est important », mentionne-t-il.

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