Faire un pied de nez à la vie

L'exposition organisée par le département de néonatalogie présentait... (Photo fournie, Geneviève Longpré)

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L'exposition organisée par le département de néonatalogie présentait des clichés d'enfants nés prématurés maintenant en parfaite santé. Léa-Rose tient une photo d'elle-même à seulement 26 semaines. Elle est maintenant âgée de 16 mois.

Photo fournie, Geneviève Longpré

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<p>Chloé Cotnoir</p>
Chloé Cotnoir
La Tribune

(Sherbrooke) L'entrée du CHUS-Fleurimont avait des allures de galerie d'exposition mardi alors que des clichés d'enfants nés prématurés, maintenant en parfaite santé, ornaient les murs du grand hall.

L'initiative du département de néonatalogie prenait place dans le cadre de la Journée mondiale de Prématurité. La chef de soins et de services en néonatalogie est à l'origine de cette inspirante exposition célébrant la vie.

« Le concept vient d'un photographe de Québec qui est papa d'un enfant né prématuré. Je trouvais l'idée très intéressante », admet Gaëlle Simon.

Mme Simon a donc fait appel à Geneviève Longpré, infirmière dans son département, mais également photographe à ses heures.

« Elle aimait beaucoup le concept et je lui ai demandé : ''que penses-tu de souligner la journée mondiale de Prématurité comme ça?'' »

Le bouche-à-oreille à permis de trouver des enfants ou des jeunes adultes nés prématurés acceptant de se faire photographier. Sur chaque cliché, l'enfant tient une photo de lui alors qu'il était lui-même dans un service de néonatalogie.

« Il n'y a pas une seule photo où l'enfant ne sourit pas! Geneviève a un talent fou et les enfants semblent faire un pied de nez à la vie, à ce qu'ils ont vécu », souligne Mme Simon.

Les cadres sont maintenant rangés dans le bureau de la chef. Ils seront bientôt donnés aux petits mannequins, mais une copie de chaque oeuvre originale ornera le corridor d'entrée du service de néonatalogie.

« C'est pour montrer aux parents qui doivent emprunter ce couloir tous les jours qu'il y a de l'espoir. Et pour le personnel soignant, ça nous rappelle pourquoi on travaille. Parfois on n'arrive pas à sauver tout le monde, mais la majorité des histoires sont belles et porteuses d'espoir », résume Mme Simon.

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