La Ville pourrait verser 2 M$ par an

Avant lundi, le contenu du plan directeur avait... (Imacom, Frédéric Côté)

Agrandir

Avant lundi, le contenu du plan directeur avait été présenté deux fois aux élus. Denis Bernier y était allé d'un fort plaidoyer. « Ce que nous avons dit au conseil, c'est que vous avez le droit de vous investir dans une industrie qui rapporte énormément, qui est très porteuse sur le plan mondial. C'est une des industries les plus en croissance mondialement.

Imacom, Frédéric Côté

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(SHERBROOKE) La Ville ne portera pas seule le poids des investissements prévus au plan directeur des parcs nature Parcours. Le directeur général de Destination Sherbrooke, Denis Bernier, et le président de l'organisme paramunicipal, Rémi Demers, en conviennent. Ils estiment que la contribution municipale n'aura pas à être plus élevée qu'elle l'est actuellement en matière de tourisme.

« La réalisation est conditionnelle à la participation des tiers. On estime à 15 M$ la participation des tiers, donc à 10 M$ sur cinq ans pour la Ville. Nous sommes dans les mêmes paramètres que dans les 15 dernières années, où Sherbrooke investissait en moyenne 2 M$ par année dans les infrastructures touristiques. Il était important d'arriver avec un plan directeur dans lequel le plan financier apparaît réaliste. Nous pourrons nous tourner vers les gouvernements qui disposent de différents programmes pour les infrastructures », explique Rémi Demers.

« Nous sommes conscients qu'il nous faudra un partenariat avec les acteurs du milieu et qu'il faudra innover pour nous démarquer. Nous ferons preuve d'une grande ouverture puisqu'il s'agit d'un plan de travail pour nous donner une direction. Chacun des éléments du plan devra être présenté individuellement et passer le test au conseil de toute façon », ajoute M. Bernier.

Avant lundi, le contenu du plan directeur avait été présenté deux fois aux élus. Denis Bernier y était allé d'un fort plaidoyer. « Ce que nous avons dit au conseil, c'est que vous avez le droit de vous investir dans une industrie qui rapporte énormément, qui est très porteuse sur le plan mondial. C'est une des industries les plus en croissance mondialement. Tout ce qu'on dit, c'est continuez dans la même séquence que celle entreprise dans les 15 dernières années. Vous n'êtes pas différents de Trois-Rivières, qui vient d'investir 50 M$ dans un amphithéâtre, alors que nous sommes à 25 M$ pour une multitude de projets qui vont aussi servir les citoyens. »

Loisir actif

C'est d'ailleurs là la force du projet, selon Rémi Demers. « On veut que les Sherbrookois soient des ambassadeurs. La force de ça, c'est la continuité avec ce que nous possédons déjà. Le loisir actif, c'est dans l'air du temps. Il faut avoir des projets de cette nature-là. Les autres en ont. Québec et Montréal, malgré le fait qu'ils ont une longueur d'avance, continuent d'investir massivement dans le tourisme. Nous n'avons pas le choix si nous voulons suivre la cadence. »

Enfin, Denis Bernier considère que les projets sur la planche à dessin sont loin d'être comparables à ce qu'était au départ Cité des rivières. « Cité des rivières était très axé sur le pavillon de l'or bleu, qui nécessitait un investissement de 80 M$. L'approche était uniquement touristique alors que maintenant, la majorité des projets sont orientés pour les citoyens. »

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer