La Société d'histoire cherche 6 millions $ pour la prison Winter

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Tout en se gardant bien de dévoiler les résultats d'une étude de marché commandée par Destination Sherbrooke sur le potentiel touristique de la prison Winter, la Société d'histoire de Sherbrooke s'est mise en mode recherche de financement.

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Le dossier de la réfection de la prison Winter chemine à petits pas. S'il reste encore bien des étapes et bien des écueils avant d'arriver à l'ouvrir aux visites du public, le directeur général de la Société d'histoire de Sherbrooke, Michel Harnois, s'affaire à trouver le financement nécessaire.

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Michel Harnois

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Rappelons qu'une étude de marché avait été commandée pour évaluer le potentiel d'un projet touristique à la prison Winter. L'étude relève de Destination Sherbrooke, qui doit encore en présenter les résultats au conseil municipal.

L'organisme paramunicipal refuse d'en divulguer les détails et la nature de la recommandation qu'il pourrait faire au conseil, avant que les élus n'en aient pris connaissance. Michel Harnois refuse lui aussi de révéler le contenu de l'enquête.

Le directeur de la Société d'histoire confirme néanmoins que le projet suit son cours.

« Il y a tout un travail d'arrière-scène pour trouver du financement. On sait ce qu'on veut faire, mais on est loin de commencer les travaux. Nous sommes encore à chercher la meilleure façon de financer le projet. »

«Nous visons à trouver un budget complet, mais nous travaillons avec un deuxième scénario.»


S'il demeure muet sur le contenu de l'étude menée par Destination Sherbrooke, M. Harnois est catégorique : « C'est clair qu'on veut aller de l'avant. »

La somme recherchée s'élève à 6 M$, soit 4 M$ pour la réfection de la prison et 2 M$ pour les activités d'interprétation et d'accueil. « Nous visons à trouver un budget complet, mais nous travaillons avec un deuxième scénario. Avec 150 000 $ ou 200 000 $, nous pourrions ouvrir certaines salles pour des visites d'interprétation. Nous n'avons pas le choix de travailler les deux scénarios en parallèle. Le gros de l'investissement irait à rendre l'édifice sécuritaire. »

Le concept des visites guidées, des activités interactives d'interprétation et de jeux de type grandeur nature est toujours celui qui est privilégié. Pour mettre en place les visites, il faudrait compter au moins deux mois de travail pour la recherche. S'ajouterait le temps pour les travaux et pour obtenir les autorisations gouvernementales. Pour la version complète du produit, le travail de recherche, de développement, de mise en place et d'expérimentation nécessiterait plus d'un an.

« Il y a un marché pour ça à Sherbrooke. Intuitivement, on sait que si on ouvrait demain matin, les gens viendraient. Il y a encore trop d'inconnus pour annoncer quoi que ce soit, mais je vais de l'avant parce que j'y crois. »

Les résultats de l'étude de marché pourraient être présentés au conseil municipal lundi.

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