Neuf chefs d'accusation contre l'ex-enseignante

L'ex-enseignante a été amenée au palais de justice... (Imacom, René Marquis)

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L'ex-enseignante a été amenée au palais de justice vendredi avant-midi.

Imacom, René Marquis

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(SHERBROOKE) Pas moins de neuf chefs d'accusation ont été déposés contre l'ancienne enseignante arrêtée pour avoir eu des contacts sexuels avec une adolescente d'une école privée.

Une ordonnance de non-publication interdit de dévoiler son identité afin de protéger celle de la présumée victime.

Entre autres, la jeune femme de 24 ans est accusée d'avoir eu des contacts sexuels avec elle, d'incitation à des contacts sexuels, de production de pornographie juvénile, de leurre informatique, etc.

En tant qu'enseignante, on lui reproche aussi d'avoir exercé son autorité sur la victime. Les faits reprochés se seraient produits à partir de juin dernier.

Rappelons que la direction du Collège Sacré-Coeur de Sherbrooke a contacté la Protection de la jeunesse plus tôt cette semaine pour signaler l'agissement de l'enseignante sur une élève de l'institution privée. La Service de police de Sherbrooke (SPS) a procédé à son arrestation jeudi matin.

On a appris vendredi matin qu'elle était à l'emploi d'une autre école privée estrienne. La direction en a fait l'annonce à son personnel et à ses élèves. Toutefois, on assure qu'aucun des agissements de l'accusée laissait croire à pareil comportement.

Au Collège du Sacré-Coeur, on dit offrir aux élèves les ressources appropriées à celles qui pourraient en avoir besoin et soutenir la victime et sa famille.

L'accusée a pu retrouver sa liberté après son passage devant la juge Claire Desgens, vendredi midi au palais de justice de Sherbrooke. Elle devra cependant respecter une longue liste de conditions, dont évidemment de ne pas entrer en contact avec la présumée victime et des témoins de l'affaire.

Elle devra observer un couvre-feu, se rapporter une fois par semaine au SPS et remettre son passeport, notamment. L'ex-enseignante ne pourra avoir recours à des outils informatiques reliés au web comme des téléphones intelligents et des ordinateurs.

Elle ne peut pas non plus se rendre à un endroit où se trouvent des jeunes de moins de 16 ans. L'accusée devra respecter un rayon de 25 mètres autour d'une garderie.

Elle a accepté ses conditions avant de reprendre sa liberté. Son dossier reviendra le 18 novembre prochain.

Son avocat, Me Patrick Fréchette, s'est refusé à tout commentaire.

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