Le CSI salue la nomination de Marie-Claude Bibeau

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« Nous sommes heureux de constater que la ministre possède une expérience en développement international. Ce constat nous inspire confiance. Elle apportera sans doute un souffle nouveau au chapitre des enjeux du développement international », explique le directeur par intérim du CSI, Étienne Doyon.

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(Sherbrooke) Le Carrefour de solidarité internationale de Sherbrooke (CSI) accueille positivement la nomination de la députée de Compton-Stanstead Marie-Claude Bibeau comme ministre du Développement international et de la Francophonie du Canada.
Le fait qu'elle soit une femme, qu'elle soit une élue d'une circonscription d'une région du Québec et qu'elle possède une expérience en développement international sont trois facteurs qui inspirent confiance à l'organisme de coopération internationale.

Marie-Claude Bibeau a occupé au début de sa carrière des fonctions d'agent de projets à l'Agence canadienne de développement international (ACDI) où elle a travaillé à Ottawa, à Montréal ainsi qu'au Maroc et au Bénin sur le continent africain.

« Nous sommes heureux de constater que la ministre possède une expérience en développement international. Ce constat nous inspire confiance. Elle apportera sans doute un souffle nouveau au chapitre des enjeux du développement international », explique le directeur par intérim du CSI, Étienne Doyon.

Plaçant les relations hommes femmes au coeur de ses interventions au Mali, au Pérou et en Haïti, le CSI souligne le fait que la nouvelle ministre du Développement international soit une femme. Étienne Doyon salue d'ailleurs la parité du conseil des ministres nommé par Justin Trudeau.

« Le fait que ce soit une femme québécoise est très intéressant. Provenant des régions, la nôtre en plus, elle aura sans doute une sensibilité des réalités à ce chapitre. Nous espérons qu'elle puisse aider l'ensemble des organismes québécois de coopération internationale. Sans compter qu'elle aura une compréhension des réalités vécues dans les régions. Cette compréhension plus globale de la réalité de notre milieu est un avantage supplémentaire », estime Étienne Doyon.

Le directeur par intérim du CSI souhaite que Marie-Claude Bibeau puisse contribuer à rétablir les ponts avec les organismes de coopération internationale comme le CSI.

« C'est certain que nous avons vécu des années difficiles sous le gouvernement conservateur relié aux partenariats et à la reconnaissance. Nous espérons que ce nouveau gouvernement rétablira ce partenariat avec les organisations de la société

civile en développement international. Nous souhaitons que la connaissance des réalités du milieu de Marie-Claude Bibeau soit un atout afin de rétablir une action canadienne inclusive et solidaire en ce qui a trait au développement international », souhaite Étienne Doyon du CSI.

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