Premier test pour les Jeux de la Francophonie

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«Il y avait 26 disciplines aux Jeux du Canada tandis que là il y en a une quinzaine aux Jeux de la Francophonie et toutes les infrastructures sont là, elles n'auront besoin que de mises à niveau », assure le conseiller municipal Bruno Vachon, porte-parole du dossier de la candidature de Sherbrooke aux Jeux de la Francophonie.

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(SHERBROOKE) À une semaine de la visite des cinq experts délégués par les Jeux de la Francophonie afin de s'assurer que Sherbrooke est en mesure de respecter le plan qu'elle a présenté dans le but d'obtenir les Jeux de 2021, les responsables disent « avoir hâte que la visite arrive ».

« C'est seulement de la logistique qu'il nous reste à faire, a mentionné le conseiller Bruno Vachon, qui est le porte-parole du dossier. En ce qui concerne les sites de compétition, d'hébergement, de nutrition et les autres, on est pas mal prêts et les comités sont pas mal en place pour le moment. Il faut qu'on finisse d'organiser les déplacements d'un site à l'autre. »

Les cinq experts arriveront à Sherbrooke vendredi soir et y demeureront pendant cinq jours. De samedi à lundi, une trentaine d'intervenants enchaîneront les présentations notamment pour décrire les sites sportifs et culturels de la municipalité, exposer les logistiques de transport et de sécurité et montrer les endroits où les participants seraient hébergés.

« Des gens de la STS (Société de transport de Sherbrooke) présenteront entre autres la façon dont les participants pourront se déplacer, des organisateurs des Jeux du Canada détailleront notre plan en ce qui concerne l'alimentation, par exemple. Ils [les experts] viennent essentiellement valider notre document de candidature et là-dessus, on n'est vraiment pas inquiets. Il y avait 26 disciplines aux Jeux du Canada tandis que là il y en a une quinzaine aux Jeux de la Francophonie et toutes les infrastructures sont là, elles n'auront besoin que de mises à niveau. »

Parmi ces mises à niveau identifiées, Bruno Vachon pointe le plateau Sylvie-Daigle, qui nécessiterait un ajout d'estrades ainsi qu'une surface synthétique neuve au moment d'accueillir les Jeux.

« En 2021, le terrain synthétique du plateau Sylvie-Daigle va avoir fini sa vie utile, mais tout le reste va être encore là. On va juste avoir à dérouler un nouveau synthétique dessus », fait-il remarquer.

Même s'il dit ne pas être inquiet, le conseiller reconnaît que la charge de travail s'est révélée plus intense qu'anticipée.

« Lors des autres Jeux, la présentation se faisait sur une journée tandis que là, ça s'étale sur trois jours. C'est du stock, mais tout le monde collabore très bien et on a hâte que la visite arrive. Ça va être déterminant dans la suite des choses et c'est important pour nous de démontrer que le document qu'on a fourni est exceptionnel. »

Les deux campus sollicités

Alors que le village des athlètes avait été érigé sur le campus de l'Université Bishop's pendant les Jeux du Canada en 2013, cette fois, les installations de l'Université de Sherbrooke seront également sollicitées si Sherbrooke obtient les Jeux.

« Dans le plan, les deux campus sont identifiés comme des villages pour les participants, parce qu'il faut faire une présentation en fonction de 4000 athlètes et artistes. Les deux campus seront mis à contribution, puisque ce qui est différent des Jeux du Canada, c'est qu'il n'y aura pas deux blocs, tout le monde va être là en même temps. »

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