Le palais de l'horreur déménage au Carrefour de l'Estrie

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Par respect pour ses voisins, Vincent Cameron, qui décorait sa maison de la rue Des Chanterelles pour l'Halloween depuis sept ans, a déménagé 60 pour cent de son matériel au Carrefour de l'Estrie.

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(SHERBROOKE) Bien connu pour son palais de l'horreur sur la rue Des Chanterelles, Vincent Cameron a déplacé cette année ses décorations d'Halloween dans le stationnement du Carrefour de l'Estrie, devant l'ancien garage Sears.

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M. Cameron avait décoré sa maison pour la grande fête de la peur, dans le secteur Rock Forest, au cours des sept dernières années.

« Cette année, je ne pouvais plus tenir mon événement chez moi, par respect pour mes voisins », dit-il à La Tribune. L'an dernier, plus de 4500 personnes ont passé l'Halloween dans mon quartier. Sans compter les nombreux visiteurs durant les semaines précédentes... »

« C'est beaucoup de monde pour mes voisins. Je ne pouvais pas garder ça dans une rue comme la mienne. Il y avait des gens qui venaient le soir et la nuit. Des portes d'auto qui ferment. Des flashs d'appareil photo. »

M. Cameron a déménagé environ 60 pour cent de ses décorations près du centre commercial le Carrefour de l'Estrie. « Cette année, je me suis trouvé un site plus adéquat et en même temps, je peux donner à une bonne cause, dit-il. Une partie des profits iront à la Grande Table de Sherbrooke pour les petits déjeuners. »

« J'ai fabriqué un circuit intérieur dans une remorque de 53 pieds avec plusieurs personnages qui vous feront vivre une expérience multi sensorielle unique.

L'installation est en place depuis quelques jours. Des gens l'ont visitée. Elle est ouverte au public en fin de semaine (samedi de 13 h à 21 h et dimanche de 13 h à 18 h).

Vincent Cameron espère que cette nouvelle expérience donnera un nouveau souffle à cette entreprise pour amateurs de sensations fortes. Cet ébéniste de métier souhaiterait pouvoir mettre sur pied une caravane de l'horreur comptant cinq semi-remorques capables d'aller de ville en ville. Il y a un marché à développer au Québec, assure-t-il.

« Aux États-Unis, c'est très exploité. Pas ici. Il y a quelque chose à faire avec ça. Mon plan d'affaires est prêt. J'ai fait des démarches auprès de Destination Sherbrooke. »

« L'Halloween, c'est infini ce qu'on peut faire avec ça. Mieux que Noël où il y a trois couleurs et quelques personnages », fait-il remarquer.

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